Emmanuel Macron lors de son allocution télévisée sur l’offensive israélo-américaine en Iran, le 3 mars 2026. SÉBASTIEN BOZON/AFP
Il prend sa voix la plus caressante pour répondre à Fatima, adolescente inquiète qui l’interpelle sur les réseaux sociaux : « La France ne fait pas partie de cette guerre, on n’est pas au combat et on ne va pas s’engager dans cette guerre », rassure Emmanuel Macron dans un « vocal » publié jeudi 5 mars au soir sur son compte Instagram. « C’est très compliqué ce qui se passe dans cette région, mais la France n’y fait pas la guerre. » Si elle n’est pas entrée en guerre, la France est néanmoins sur tous les fronts d’un conflit qui, glisse le Quai-d’Orsay, « s’étend dans la région et au-delà, dans une escalade dangereuse pour la stabilité et la sécurité de tous, y compris la nôtre ».
Lors de son allocution du 3 mars, trois jours après le début des frappes américaines et israéliennes sur l’Iran, Emmanuel Macron a défini la ligne du « ni-ni » français : ni avaliser le déclenchement du conflit, ni déplorer la décapitation du régime iranien, deux mois après la sanglante répression d…
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