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Au commencement de cette guerre, il y eut une promesse. David Barnea, chef du Mossad, assura à Benyamin Netanyahou que son service serait en mesure de « galvaniser l’opposition iranienne » dans les jours suivant les premières frappes. Des soulèvements conduiraient à l’effondrement du régime. Netanyahou porta cette promesse à Washington. Trump se laissa convaincre. « C’est à vous qu’il reviendra de s’emparer du gouvernement, ce sera votre tâche », lança-t-il aux Iraniens.
Trois semaines plus tard, comme le rapporte le « New York Times », les évaluations des renseignements américain et israélien constatent que le gouvernement théocratique est « affaibli mais intact ». L’insurrection n’a pas eu lieu. Les Kurdes, considérés comme une possible force supplétive, ont été r…
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