Un cargo mouillant au large des Emirats arabes unis, près de Dubaï, le 2 mars 2026, en raison des perturbations de la navigation dans le détroit d’Ormuz. STRINGER/ANADOLU VIA AFP
« Pas de panique. » Le mot d’ordre vient de Patrick Martin, président du Medef, à propos des conséquences économiques de la guerre en Iran. Mercredi 4 mars, auprès de l’Agence France-Presse (AFP), le dirigeant de la principale organisation représentant les entreprises a relevé de « l’inquiétude », surtout si le conflit – entamé samedi 28 février avec les frappes israélo-américaines contre Téhéran – doit durer, mais fait état pour l’heure d’un impact « très sectoriel » en France. En effet, si le Fonds monétaire international évoque une économie mondiale « de nouveau mise à l’épreuve », selon l’expression de sa directrice générale Kristalina Georgieva ce jeudi 5 mars, le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, est apparu rassurant, évoquant la veille un choc qui « pourrait être temporaire ».
« 2026 n’est pas 2022, a-t-il affirmé mercredi devant l’Organisation de Coopération et de Développement économiques, en référence à la forte inflation qui avait suivi le déclenchement de l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Russie. Nous avions eu un vaste choc sur tous les prix des matièr…
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