February 19, 2026

"Il a fallu que les pisteurs nous prêtent une motoneige et qu’on finisse à pied" : un enfant de dix ans et une quinquagénaire secourus dans les Pyrénées

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Les gendarmes du PGHM de Savignac-les-Ormeaux ont mené deux opérations en montagne ce mercredi 18 février 2026. Une quinquagénaire égarée dans la neige à Ascou et un garçon de 10 ans blessé près de la station de Guzet ont été pris en charge dans des conditions hivernales compliquées.

Les hommes du PGHM (peloton de gendarmerie de haute montagne) de l’Ariège ont été mobilisés à deux reprises ce mercredi 18 février 2026 pour venir en aide à des randonneurs en détresse.

C’est d’abord, une quinquagénaire originaire de Berck qui a été secourue dans le secteur d’Ascou, après s’être égarée en fin de matinée, vers 12 h 30. Seule et désorientée, elle a eu le bon réflexe de sortir son téléphone. “C’est elle-même qui nous a contactés. Ça a été facile, on savait où elle était à peu près”, explique le lieutenant Jean-Marc Galin, à la tête des gendarmes de Savignac-les-Ormeaux.

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Plus de deux heures de recherches

Les militaires sont intervenus à pied, déployant leurs talents de pisteurs pour retrouver la randonneuse. “Il a suffi de suivre les traces sur la neige pour la retrouver, elle n’était pas loin de la route”, ajoute le lieutenant. Après deux heures et demie d’efforts, la femme de 56 ans a pu être ramenée saine et sauve mais éprouvée.

Peu après, c’est un jeune garçon de 10 ans qui a nécessité l’intervention du PGHM, cette fois direction la station de Guzet. Le garçon, séjournant dans un centre de vacances à Ercé, près d’Aulus-les-Bains, souffrait d’une douleur au genou pendant qu’il s’essayait aux raquettes. “Il avait une douleur au genou, nous avons dû l’évacuer vers l’hôpital de Saint-Girons”, précise le lieutenant Galin.

Une intervention compliquée

Si la blessure était légère, l’évacuation a été loin d’être simple. “Nous n’avons pas pu nous rendre en hélicoptère en raison des conditions météo. Il a fallu que les pisteurs nous prêtent une motoneige et qu’on finisse à pied. Ça nous a pris un peu de temps”, raconte le secouriste.

Ces interventions soulignent une fois encore le rôle essentiel du PGHM dans le sauvetage en montagne, où chaque minute peut compter et où la connaissance du terrain et des conditions hivernales fait toute la différence.

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