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Le procureur refuse pour l’instant d’en dire plus sur le profil des agresseurs
Alors que le gouvernement a pointé du doigt le groupe groupe antifasciste “La Jeune Garde”, le procureur a refusé d’en dire plus sur le profil des agresseurs. “Quand on aura interpellé les gens, on va vous en dire plus sur leur appartenance”, a-t-il éludé.
Le procureur dément la rumeur évoquant des coups de couteau portés à la victime
Interrogé pour savoir si des coups de couteaux avaient été portés sur la victime, le procureur a répondu “non, absolument pas”, démentant des premières informations données vendredi à l’AFP par une source proche de l’enquête. “Plus d’une quinzaine de témoins” ont été entendus, des vidéos de l’agression sont en cours d’analyse et “au moment où je vous parle, il n’y a pas eu d’interpellation”, a-t-il précisé.
Le procureur de la République de Lyon retrace le récit des faits
Selon le procureur, un groupe de sept jeunes femmes du collectif Nemesis organisait un évènement en protestation à la venue de Rima Hassan à Lyon. Ces jeunes femmes étaient accompagnées par plusieurs individus, censés assurer leur sécurité. Parmi eux, Quentin Deranque et deux amis. Certains individus sont alors intervenus pour arracher la banderole du collectif identitaire. Une intervention qui est rapidement devenue violente.
Vers 18 heures, le militant nationaliste et son groupe d’amis “étaient pris à partie violemment par un groupe d’une vingtaine d’individus”. “Il y a eu une intervention musclée, une partie du groupe a pu s’échapper, il en restait trois”, a relaté Thierry Dran. Ces “trois jeunes hommes, dont Quentin étaient alors jetés au sol et frappés à de nombreuses reprises par des individus”.
Quentin Deranque a été frappé par au “moins six individus”, selon le procureur de la République de Lyon
Les auteurs des faits n’ont pas été identifiés
Selon le procureur de la République de Lyon, aucune interpellation n’a pour l’instant eu lieu.
Des poursuites pour homicide volontaire engagées
Les chefs d’homicide volontaire, de violences aggravées par trois circonstances: réunion, masqué et port d’armes et d’association de malfaiteurs en vue de commettre un délit ont été retenus. Les auteurs “directs” de l’agression sont toujours recherchés. “À ce stade, l’enquête cherche à identifier l’ensemble des auteurs directs des faits criminels en se basant, non pas sur des rumeurs, mais sur des éléments recueillis lors des investigations”, a ajouté Thierry Dran.
Quentin Deranque a subi des “lésions à la tête mortelles”
Quentin Deranque présentait principalement “des lésions à la tête”, et “un traumatisme crânio-encéphalique majeur associé fracture temporale droite”. Des lésions “mortelles”, selon les médecins ayant pratiqué l’autopsie.
Le procureur de la République de Lyon fera le point sur l’enquête à 16h
Menaces de mort contre un député LFI et Jean-Luc Mélenchon… Un Castrais diffuse des vidéos choquantes sur les réseaux sociaux
Dans deux vidéos publiées sur Facebook à plusieurs heures d’intervalle ce dimanche, un Castrais a tenu des propos d’une rare violence, annonçant en termes très clairs sa volonté de tuer le député LFI Raphaël Arnault et l’eurodéputée Rima Hassan. Le contexte : la mort de Quentin Deranque, le militant identitaire décédé après une agression à Lyon, dans laquelle des militants d’extrême gauche sont pointés du doigt.
L’accès à l’Assemblée suspendu pour l’assistant parlementaire du député LFI Raphaël Arnault
La présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a annoncé suspendre “les droits d’accès” à l’Assemblée de l’assistant parlementaire du député LFI Raphaël Arnault, Jacques-Elie Favrot, dont le nom est “cité par plusieurs témoins” dans l’agression mortelle du jeune militant nationaliste Quentin Deranque.
“Sa présence dans l’enceinte de l’Assemblée nationale pourrait entraîner un trouble à l’ordre public”, explique un communiqué de la présidence du Palais Bourbon. Mme Braun-Pivet “a donc décidé de suspendre, à titre conservatoire et sans préjudice des suites de l’enquête judiciaire, les droits d’accès de ce dernier”.
Jacques-Elie Favrot, assistant parlementaire LFI, “dément être responsable”
La mort de Quentin Deranque, militant nationaliste de 23 ans, provoque une tempête politique. Face à des accusations d’implication dans l’agression, Jacques-Elie Favrot, assistant parlementaire du député Raphaël Arnault (LFI), a annoncé se retirer de ses fonctions le temps de l’enquête.
Face aux multiples attaques, LFI tente de se défendre
Plusieurs députés LFI ont tenté, tant bien que mal, de défendre leurs troupes ce week-end. Comme Manuel Bompard, qui a martelé sur LCI que Rima Hassan, Raphaël Arnault ou LFI n’ont “aucune responsabilité” dans le drame. Il a, au contraire, pointé l’absence de présence policière pour sécuriser la conférence lyonnaise de Rima Hassan. De son côté, le maire de la ville, Grégory Doucet a expliqué qu’il n’avait pas été mis en courant en amont par les services de la préfecture.
ud83dudd34 Mort de Quentin à Lyon
ud83dudde3ufe0f “Raphaël Arnault n’a aucune responsabilité dans ce drame… Je ne réagis pas aux accusations de l’extrême droite”, assure @mbompard insistant sur le fait qu’il y ait une enquête en cours
u25b6ufe0f En Toute Franchise @EliMartichoux pic.twitter.com/A9XjKg8n2o
— LCI (@LCI) February 15, 2026
Manuel Bompard a notamment alerté sur le “climat de guerre civile que l’extrême droite veut importer”. Il a rappelé que plusieurs locaux ont été attaqués depuis vendredi. Ces violences seraient le résultat de “l’appel de Retailleau et de Le Pen” contre les Insoumis, selon Jean-Luc Mélenchon.
Maud Bregeon dénonce une “responsabilité morale” de La France insoumise dans le “climat de violence”
“La France insoumise encourage un climat de violence. Elle a des liens avérés et assumés avec des groupes d’ultragauche extrêmement violents. Je pense notamment à La Jeune Garde. Il y a donc, vis-à-vis du climat politique et de la violence, une responsabilité morale évidente de La France insoumise”, a fustigé la porte-parole du gouvernement, invitée sur le plateau de BFMTV ce matin.
Alexis Corbière refuse toute récupération politique
“Rien ne doit justifier la violence, les coups, a, de son côté, affirmé le député de Seine-Saint-Denis Alexis Corbière sur Franceinfo. J’ai une condamnation très nette de tout ça. Maintenant, doit aussi venir le moment de la clarté sur les faits.” “C’est quelque chose de très grave, j’ai vu un homme au sol tabassé par d’autres. Je demande à voir qui est capable de faire ça”, a-t-il déclaré.
Toutefois, il met en garde au “récit politique qu’il y a derrière” et refuse toute récupération politique. Bien qu’il déclare être en “désaccord stratégique” avec la Jeune Garde, il assure être opposé à sa dissolution, décidée en juin dernier par Bruno Retailleau.
“Je ne vais pas faire le charognard et porter à LFI la responsabilité d’un crime”. “Quand les gens (ndlr LFI) investissaient ces gens, ils nous excluaient”, a cinglé Alexis Corbière au sujet de Raphaël Arnault, député LFI et fondateur de la Jeune Garde.
Qu’est-ce que la Jeune Garde, accusée d’avoir participé à la violente agression ?
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Des anciens membres de la Jeune Garde impliqués ? “Seul le parquet confirmera”
Interrogé ce matin sur France Inter, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez est revenu sur l’implication potentielle du groupe antifasciste La Jeune Garde dans l’agression de Lyon en précisant que “seul le parquet confirmera” ces liens. Il a rappelé que si le collectif est “pour l’instant dissous”, des “anciens membres peuvent se réunir fréquemment”, s’appuyant notamment sur des “témoignages” attestant qu’à Lyon, “la Jeune Garde était bien installée”.
Le ministre a insisté sur la dangerosité de cette organisation qui “forme ses militants au combat”, justifiant ainsi pourquoi les autorités ont “engagé cette procédure de dissolution” suite à sa participation récurrente à des actions violentes. S’il a tenu à préciser que “le terrorisme, c’est autre chose”, il a néanmoins affirmé que “l’ultragauche française tombe souvent dans la violence”.
Laurent Nuñez a estimé qu’”à supposer que la Jeune Garde et le parti LFI soient liés, ce lien est très fort”, rappelant qu'”il y a quelques jours encore, un communiqué de La France Insoumise demandait de renoncer à la procédure de dissolution en cours” visant le groupe. Pour le locataire de Place Beauvau, ces convergences justifient de situer LFI “à l’extrême gauche de la vie politique français”», tout en précisant sa volonté de “nuancer” son analyse plutôt que de “simplement étiqueter” la formation politique.
Il est “impensable” que la gauche “cultive le moindre doute” sur une “alliance avec LFI” pour 2027, a lancé Raphaël Glucksmann
Invité sur RTL ce lundi, l’eurodéputé Place Publique a fermement réagi à la mort de Quentin Pour Raphaël Glucksmann, il est désormais “impensable” que la gauche puisse “cultive[r] le moindre doute” concernant une “possible alliance avec La France insoumise” dans la perspective de l’élection présidentielle de 2027.
“Il va falloir maintenant qu’on mette un terme à cette brutalisation du débat public”, a-t-il déclaré en pointant du doigt “une responsabilité de tous les dirigeants politiques qui attisent la haine, y compris ceux de la France insoumise”. “Il y a aussi des morts causées par les milices d’ultra-droite”, a tenu à rappeler Raphaël Glucksmann.
Des permanences LFI dégradées partout en France après le décès de Quentin
Après le décès de Quentin à Lyon, ce 14 février, les permanences LFI continuent d’être perturbées par des dégradations dans plusieurs villes de France. Manuel Bompard a dénoncé l’action de “groupuscules fascistes”.
Une conférence de presse du parquet de Lyon est attendue à 15 heures
Le procureur de la République de Lyon s’exprimera aujourd’hui à 15 heures lors d’une conférence de presse.
Jean-Luc Mélenchon dénonce les “calomniateurs”
“Nous n’avons rien à voir avec cette histoire et ceux qui nous accusent sont des calomniateurs”, a réagi le tribun LFI lors d’un meeting à Montpellier. “Nous exprimons notre sidération, mais aussi notre empathie et notre compassion pour la famille, pour les proches”, a-t-il ajouté, soulignant avoir “dit des dizaines de fois que nous étions hostiles et opposés à la violence”.
“La France insoumise ne porte aucune responsabilité” dans ce drame, a ainsi affirmé Manuel Bompard sur LCI, certifiant que les membres du service d’ordre présents avec Rima Hassan “n’ont eu aucun contact avec aucun des groupes qui se trouvaient à l’extérieur”.
“Manifestement, l’ultragauche était à la manœuvre”, a affirmé Laurent Nuñez
Sur le plateau de France 2, le ministre de l’Intérieur a déclaré que “manifestement, l’ultragauche était à la manœuvre”, après la mort de Quentin, militant identitaire agressé à Lyon. Il a aussi pointé du doigt la possible implication du groupe antifasciste “La Jeune Garde”.
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