February 4, 2026

L’incroyable record de course à pied du Graulhétois Nicolas Fabriès : 36 dossards en une année

l’essentiel
Après avoir disputé 30 compétitions de courses à pied en 2024, Nicolas Fabriès a pulvérisé son record en atteignant la barre symbolique des 36 courses en 2025.

“Toujours plus haut, toujours plus loin”, telle est la devise de Nicolas Fabriès, qui, année après année, ne cesse d’augmenter ses participations aux compétitions, que ce soit dans le Tarn, la Haute-Garonne, mais également sur les côtes basques et landaises, des régions qu’il affectionne particulièrement. De Lescure, dans les premiers jours de l’année, à Ramonville pour conclure la saison, le coureur graulhétois a ainsi ajouté six épreuves supplémentaires à son précédent exercice.

“J’essaie d’équilibrer mes courses en alternant celles où je recherche la performance et celles où je cours sans contrainte de compétiteur. D’ailleurs, c’est à Capbreton que j’ai réalisé ma meilleure performance de l’année lors des 10 Miles des Baines (16 km), sous le déluge, en 1 h 17”, précise-t-il.
De nouvelles épreuves sont venues enrichir son calendrier en 2025, comme Marssac, Teulat ou encore Bruguières. Fidèle à son maillot à pois rouges, clin d’œil assumé à sa passion pour le Tour de France, Nicolas Fabriès est devenu, au fil des ans, facilement reconnaissable, portant cette tenue sur l’intégralité de ses 36 courses. “On me lance souvent ‘Allez Richard !’ en référence à Virenque” sourit-il.

Son calendrier relève souvent du casse-tête, jonglant entre son activité professionnelle, ses vacances, son engagement au SC Briatexte rugby, qu’il entraîne en parallèle, ainsi qu’une organisation millimétrée pour caser 36 courses sur 52 semaines. “Ce qui me frappe, c’est de rencontrer de plus en plus souvent d’anciens joueurs que j’ai entraînés pendant des années et qui n’aimaient pas courir à l’époque !” observe-t-il, amusé.
Ironie du sort et seul petit regret : parmi ces 36 compétitions, il n’a pas pu inscrire à son tableau de chasse la Britestole, disputée dans son fief de Briatexte, étant ce jour-là engagé à Valdériès, un autre de ses parcours “repère” qu’il court depuis plusieurs années.

Mais ce baroudeur du bitume et des sentiers ne s’est pas limité aux dossards. Au cours des douze derniers mois, il a également atteint plusieurs sommets des Pyrénées. “Parmi les 4 sommets gravis, le Pic du Midi, le pic de Nore ou encore la Rhune, mon coup de cœur reste la Brèche de Roland, à Gavarnie, à plus de 3 000 mètres d’altitude. C’était magnifique” confie l’agent d’entretien de Leclerc.

Déjà tournée vers l’avenir, la saison 2026 commence à peine que Nicolas Fabriès est reparti à l’assaut de l’asphalte. “Ce sera difficile de faire mieux, mais j’ai déjà dans le viseur quelques nouvelles compétitions comme Dourgne ou Sorèze. Les années passent, mais la passion demeure intacte” précise ce globe-trotteur de la course à pied.

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