Le camp d’al-Hol, abritant des proches de djihadistes, dans le nord-est de la Syrie, le 21 janvier 2026. OMAR HAJ KADOUR/AFP
Une situation fragile. Si le gouvernement syrien a annoncé mardi 20 janvier un nouveau cessez-le-feu avec les Forces démocratiques syriennes (FDS, dominées par les Kurdes), forcées de se replier dans leur bastion de Hassaké et lâchées par les Etats-Unis, tous les regards se tournent désormais vers le camp d’Al-Hol, dans le nord-est du pays. Sous la pression militaire des troupes du pouvoir islamiste de Damas, les forces kurdes se sont retirées mardi du site, le plus grand des camps de détention abritant des proches de djihadistes. L’armée syrienne s’y est depuis déployée. Mais pas l’ONU.
Le Haut-Commissariat des Nations unies pour les Réfugiés « a pu se rendre à Al-Hol au cours des trois derniers jours mais n’a pas pu y entrer en raison de la sécurité volatile », a indiqué ce vendredi 23 janvier Céline Schmitt, la porte-parole de l’organisme onusien, à l’Agence France-Presse (AFP). …
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