En dehors du cadre institutionnel, le Rassemblement national (RN) dirigé par Jordan Bardella prétend limiter ses relations avec les cercles trumpistes. PHOTOMONTAGE-CARINE SCHMITT/HANS LUCAS VIA AFP-BRENDAN SMIALOWSKI/AFP
Pour aller plus loin
Quelle question poserait Jordan Bardella à Donald Trump s’il le rencontrait ? « Où est-ce qu’il trouve toute cette énergie ? » répète benoîtement le jeune président du RN, mi-décembre, sur le plateau de Léa Salamé. La scène raconte autant le manque d’imagination de l’eurodéputé que la difficulté de son parti à clarifier sa relation avec le locataire du bureau Ovale, lequel multiplie les offensives diplomatiques et économiques contre l’Europe, et dont les velléités impérialistes s’étendent désormais jusqu’au Groenland, territoire danois.
Changement de ton radical du même Bardella, lors de ses vœux à la presse, quelques jours plus tard : « On parlait tout à l’heure de la doctrine Monroe [qui place l’ensemble du continent américain dans la sphère d’influence états-unienne, NDLR]. Lui, c’est plutôt la doctrine poivrot », lance-t-il au …
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