Le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio, à Washington, le 13 janvier 2026. SAUL LOEB/AFP
Samedi 3 janvier au matin, dans la tea room de Mar-a-Lago, le club de Floride de Donald Trump, Marco Rubio se tient en silence aux côtés du président, face aux journalistes. Regard à droite, à gauche, dansant d’un pied sur l’autre, il peine à dissimuler son excitation. Le secrétaire d’Etat américain est en train de voir se réaliser le rêve de sa vie : la chute du dictateur vénézuélien Nicolás Maduro, capturé dans la nuit et transféré à New York pour y être jugé pour narcotrafic.
Car, en suivant en direct l’opération, Rubio n’a pas vu que le Venezuela tomber dans l’escarcelle des Etats-Unis. Il a vu Cuba, l’allié historique de Caracas, désormais à portée de main. « Si je vivais à La Havane et que j’étais au gouvernement, je serais au moins un peu inquiet », a lâché ensuite l…
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