Ce qu’il faut retenir, à l’heure où les prises de parole s’enchaînent au Forum économique mondial :
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Washington maintient la pression : des négociations “pour empêcher toute implantation russe ou chinoise au Groenland
“Nouvelle déclaration ce soir du camp Trump. La porte-parole de Donald Trump affirme que le président américain a eu une “discussion très productive” avec le chef de l’Otan, Mark Rutte. Selon elle, “les négociations entre le Danemark, le Groenland et les États-Unis se poursuivront pour garantir que la Russie et la Chine ne puissent jamais s’implanter, économiquement ou militairement”, sur l’île arctique.
Donald Trump affirme que Vladimir Poutine a accepté de rejoindre son “Conseil de paix”
“Il a été invité. Il a accepté”, a déclaré Donald Trump à propos du président russe, Vladimir Poutine, qu’il souhaite voir rejoindre son “Conseil de paix”, présenté comme une alternative à l’ONU. Quelques minutes auparavant, Vladimir Poutine avait pourtant indiqué avoir simplement demandé à son ministère des Affaires étrangères d’étudier l’invitation avant d’y répondre.
Donald Trump vante un accord “à long terme” sur le Groenland avec l’OTAN
“C’est un accord à long terme. C’est l’accord à long terme par excellence. Et je pense qu’il place tout le monde dans une position très favorable”, a déclaré Donald Trump à CNN à l’issue du Forum de Davos. Le président américain évoquait l’accord annoncé avec le chef de l’OTAN concernant l’avenir du Groenland, territoire qu’il continue d’afficher comme un enjeu stratégique pour les États-Unis.
Mark Rutte soutient Donald Trump et évoque un projet d’accord
“Je suis entièrement d’accord avec cela”, a déclaré le secrétaire général de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) Mark Rutte à propos du message publié par Donald Trump sur Truth Social, évoquant un projet d’accord sur le Groenland. Le Premier ministre néerlandais a ajouté avoir eu une “très bonne réunion” avec le président américain, selon CNN. Interrogé sur les détails, il a éludé : “Lisez le post de Truth Social”, avant de conclure : “Il y aura d’autres discussions.”
Donald Trump sur le point de mettre la main sur le Groenland ?
Sur son réseau social, Donald Trump a annoncé dans la soirée, ce mercredi 21 janvier, que le “cadre d’un accord” autour d’une annexion du Groenland aurait été trouvé avec le secrétaire général de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN), Mark Rutte. Le président américain suspend pour l’heure toute application des droits de douane le 1er février. Notre article à lire ici .
“Il a essayé de faire le dur à cuire” : Donald Trump répond à Emmanuel Macron après le refus de la France de rejoindre le “Conseil de Paix”
Donald Trump a pris la parole ce mardi à Davos. Le président américain n’a pas manqué de répondre à Emmanuel Macron, alors que le président français avait signifié ce mardi préférer “le respect plutôt que les brutes” et “l’état de droit plutôt que la brutalité”.
La bourde de Donald Trump, annonçant qu’il va rencontrer Volodymyr Zelensky à Davos… alors que le président ukrainien se trouvait à Kiev
Donald Trump a pris la parole ce mercredi au forum de Davos (Suisse). Le président américain a assuré qu’il allait rencontrer Volodymyr Zelensky un peu plus tard dans la journée… alors que le président ukrainien se trouvait à Kiev.
Le Groenland publie des consignes à la population, en cas de “crise”
Le gouvernement groenlandais a présenté mercredi une nouvelle brochure fournissant des conseils à la population en cas de “crise” sur le territoire convoité de manière pressante par Donald Trump. Ce document est “une police d’assurance”, a déclaré le ministre de l’Autosuffisance, Peter Borg, lors d’une conférence de presse à Nuuk, la capitale groenlandaise. “On ne s’attend pas à ce qu’il faille y recourir”, a-t-il souligné.
L’ambition de Trump sur le Groenland “reste intacte”, estime le Danemark
Le ministre danois des Affaires étrangères Lars Løkke Rasmussen a estimé mercredi que la volonté de Donald Trump de s’emparer du Groenland restait “intacte”, mais a salué ses déclarations sur l’absence de recours à la force pour y parvenir. “Ce qui ressort clairement de ce discours, c’est que l’ambition du président reste intacte”, a-t-il dit devant les journalistes, dans une première réaction du Danemark après le discours du président américain à Davos. “C’est bien sûr positif, pris isolément, qu’il soit dit que +nous n’allons pas recourir à la force militaire+, il faut bien sûr en tenir compte, mais cela ne fait pas disparaître le problème”, a ajouté le ministre.
Le pape invité au “Conseil de paix” de Trump, selon le Vatican
Le pape Léon XIV a été invité à rejoindre le “Conseil de paix” voulu par le président américain Donald Trump, a déclaré mercredi le secrétaire d’Etat du Vatican, selon les médias italiens. “Nous aussi nous avons reçu cette invitation, et le pape l’a reçue et nous réfléchissons sur ce qu’on doit faire. Nous sommes en train d’approfondir et je pense que c’est une question qui demande du temps pour réfléchir et donner une réponse”, a déclaré à des journalistes le cardinal Pietro Parolin, numéro 2 du Vatican.
Le chef de l’ONU s’en prend aux dirigeants “qui bafouent le droit international”, en plein discours de Trump
Le chef de l’ONU Antonio Guterres a dénoncé mercredi sur X les dirigeants qui “bafouent le droit international”, en plein discours à Davos de Donald Trump, lequel a réitéré ses visées sur le Groenland. “Lorsque des dirigeants bafouent le droit international, choisissant les règles qu’ils respectent et celles qu’ils ignorent, ils sapent l’ordre mondial et instaurent un précédent dangereux”, a estimé le patron de l’ONU. “Lorsque une poignée d’individus peut façonner les récits mondiaux, influencer des élections ou dicter les termes du débat public, nous sommes confrontés à des inégalités, ainsi qu’à la corruption des institutions et de nos valeurs communes”, dit-il encore.
The @UN Charter is the foundation of international relations, the bedrock of peace, sustainable development & human rights.
When leaders run roughshod over international law, picking & choosing which rules to follow – they are undermining global order & setting a perilous…
— António Guterres (@antonioguterres) January 21, 2026
“Si l’escalade doit avoir lieu, elle aura lieu”, annonce le ministre de l’Économie, Roland Lescure
“Si l’escalade doit avoir lieu, elle aura lieu”, annonce le ministre de l’Économie, Roland Lescure, devant les sénateurs. “Mais en attendant, faisons tout pour que, j’allais dire, la pression retombe et qu’on montre avec force que l’intégrité territoriale de l’Europe, elle ne se négocie pas”.
Le discours de Donald Trump est fini
“L’Occident ne peut pas importer la culture étrangère”
Après avoir indiqué que “l’Occident ne peut pas importer la culture étrangère”, le président américain, a estimé que “la prospérité de l’Occident est venue de notre culture particulière”. “C’est notre héritage précieux et commun”, poursuit-il, avant de conclure : “Nous devons le garder plus fort que jamais.”
“Beaucoup de pays font de l’argent sur le dos des USA”
Selon Donald Trump, les “USA gardent le monde à flot” et cite notamment la Suisse pour qui elle a accepté de réduire les taxes douanières. “Beaucoup de monde tirait avantage de notre pays. Sans nous, la Suisse n’est plus la Suisse et tous les pays représentés ici, ce serait la même chose. Car j’aurais pu imposer 70 % de droits de douane. Mais nous devons être écoutés.”
Donald Trump s’en prend également au Canada qui “existe grâce aux États-Unis”, dit-il en interpellant directement le Premier ministre canadien Mark Carney.
“Emmanuel Macron a essayé de faire le dur à cuire”
Donald Trump annonce qu’il a demandé à la France d’augmenter le prix des médicaments, chose que le président français a refusé de faire. “Je sais ce qu’il va le faire”, soutient le président américain auquel cas il assure rehausser les taxes douanières. “On ne va pas subventionner le monde entier. (…) Macron a essayé de faire le dur à cuire.”
En revanche il l’assure : “c’est dur à croire mais j’aime beaucoup Emmanuel Macron”.
“On veut un bout de banquise en échange de la paix mondiale”
“Je ne veux pas utiliser la force excessive, nous serions inarrêtables”, glisse encore le président Trump sur le Groenland. “Je n’utiliserai pas la force”, assure-t-il, tout en exigeant des “négociations immédiates” pour acquérir le territoire.
“Si vous dites oui on serait content. Si vous dites non, on saura s’en rappeler”, met en garde Donald Trump, depuis le sommet de Davos (Suisse).
“Je ne suis pas sûr que les pays de l’OTAN seront là” pour les Etats-Unis, dit Trump
“Nous allons construire le Dogme d’Or sur le Groenland”, affirme le président américain
Selon Donald Trump, la guerre en Ukraine n’aurait jamais eu lieu s’il était resté président à la place de Joe Biden
“J’ai hérité d’une situation vraiment terrible quand je suis arrivée à la Maison-Blanche”. “Je connais très bien Poutine, la guerre n’aurait jamais eu lieu” s’il était resté au pouvoir (en 2020), selon lui. Par ailleurs, il réaffirme que les élections de 2020 étaient “truquées”.
“Les Etats-Unis sont traitées de manière très injuste par l’OTAN”, considère Donald Trump
“Les États-Unis sont traités de manière très injuste par l’Otan” », poursuit le président américain. “J’ai fait beaucoup pour l’Otan, il n’y aurait pas d’Otan si je ne m’étais pas impliqué dès mon premier mandat.”
“L’OTAN et l’Europe ne sont absolument pas reconnaissants pour ce que l’on fait”, déplore Donald Trump. “Les États-Unis payaient pour quasiment 100% du budget de l’OTAN”, assure-t-il. “Nous payons pour l’OTAN, nous voulons le Groenland.”
“Personne ne peut protéger le Groenland, sauf les Etats-Unis”
“J’ai du respect pour le peuple du Groenland, et tous les pays de l’OTAN doivent pouvoir protéger son territoire. […] Mais personne ne peut protéger le Groenland si ce n’est les États-Unis”, a assuré le président américain.
“Nous l’avons vu pendant le Seconde Guerre mondiale quand le Danemark a perdu contre l’Allemagne au bout d’une bataille de 6 heures. Et nous avons dû envoyer nos propres troupes pour protéger le Groenland”, a-t-il poursuivi. “Sans les États-Unis tout le monde parlerait allemand ou japonais.”
Donald Trump défend l’intervention des forces militaires américaines au Venezuela
Le président américain affirme que l’intervention militaire américaine aux Venezuela va permettre une baisse des prix du pétrole. Les autorités américaines auraient récupéré “50 millions de barils de pétrole au Venezuela” la semaine dernière.
Sur les droits de douane, Donald Trump assume ses menaces face à des nations “mauvaises” envers les États-Unis
Donald Trump assène à Davos que “l’Europe ne va pas dans la bonne direction”
“Certains endroits en Europe sont méconnaissables, affirme Donald Trump à Davos. La France, je ne la reconnais plus”, prône le président américain estimant par ailleurs que “l’Europe ne va pas dans la bonne direction”. Le locataire de la Maison Blanche pointe du doigt les “capitales européennes” qui selon lui, ont laissé faire “l’immigration illégale massive” au cours des dernières décennies. “C’est un potentiel gâché”, ponctue le chef d’État.
Donald Trump prend la parole… et vante la bonne santé économique des États-Unis
“L’économie américaine va pour le mieux”, affirme Donald Trump au forum de Davos. Le président américain a annoncé être venu avec de “bonnes nouvelles de l’Amérique”. Le locataire de la Maison Blanche affirme que les Etats-Unis sont “le moteur” de l’économie mondiale. “Quand l’Amérique grandit, le monde entier grandit. Quand l’Amérique va mal, le reste du monde va mal”, prône le magnat américain. Un peu plus tard, Donald Trump s’est par ailleurs vanté d’avoir supprimé 220 000 emplois de fonctionnaires, dans le but de réduire les dépenses publiques.
“Je suis ravi de m’exprimer devant une salle où se trouvent tant d’amis, quelques ennemis aussi”
Donald Trump a commencé son discours à Davos, devant une assemblée qui attendait avec grande impatience sa prise de parole.
Donald Trump est arrivé à Davos pour participer au Forum économique mondial
Le président américain est arrivé ce mercredi à Davos, où il doit prononcer un discours très attendu. Celui-ci était initialement prévu à 14h30, mais Donald Trump a rejoint avec retard la station chic des Alpes suisses, à la suite d’un problème à bord d’Air Force One qui l’a contraint à faire demi-tour en vol et prendre un autre appareil.
“Nous avons besoin d’une Otan plus forte”, “d’une Europe plus forte”, dit le patron de JPMorgan
“Nous avons besoin d’une Otan plus forte”, “d’une Europe plus forte”, plaide ce mercredi le patron de la banque américaine JPMorgan, Jamie Dimon, lors d’un entretien au Forum économique mondial. “Je pense qu’il est juste que nous nous plaignions que l’Otan n’en ait pas fait assez (…) Comment la rendre plus solide ? Et je pense que nous avons besoin d’une Europe plus forte. Je pense que c’est bon pour l’Amérique”, a expliqué Jamie Dimon, estimant que “maintenir le monde occidental uni” est “la meilleure chose à faire”.
“Je ne céderai pas”, assure Starmer face aux pressions de Trump
Le Premier ministre britannique Keir Starmer assure ce mercredi qu’il ne cèdera pas aux pressions de Donald Trump et que le Royaume-Uni continuera de soutenir le Groenland face à la volonté du président américain de s’emparer de ce territoire danois.
“Je ne céderai pas. Le Royaume-Uni ne cédera pas sur ses principes et valeurs et sur l’avenir du Groenland, sous la menace de droits de douane”, a déclaré Keir Starmer devant la chambre des Communes.
Le chef de l’Otan convaincu que les pays européens viendraient en aide aux États-Unis si nécessaire
Le secrétaire général de l’Otan Mark Rutte s’est dit convaincu ce mercredi que les pays européens viendraient en aide aux États-Unis si nécessaire, contrairement aux affirmations de Donald Trump. Le président américain a affirmé avoir des doutes sur l’engagement des pays européens de l’Alliance aux côtés des États-Unis, en cas de déclenchement de l’article 5 du traité de l’Otan, qui oblige chaque membre à venir en aide à un autre en cas d’attaque.
“Je n’ai aucun doute sur le fait que les États-Unis viendront à la rescousse (de l’Europe), et que nous viendrons à la rescousse des États-Unis”, a expliqué Mark Rutte lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial en Suisse.
L’Egypte a accepté l’invitation de Trump pour le “Conseil de paix”
Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a accepté une invitation de Donald Trump à siéger au “Conseil de paix”, que veut créer le président américain pour œuvrer au règlement des conflits dans le monde en concurrence avec l’ONU.
L’Egypte “annonce accepter l’invitation et s’engage à remplir les procédures juridiques et constitutionnelles nécessaires”, a indiqué le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué, exprimant son soutien à la “mission” du Conseil visant à mettre fin au conflit dans la bande de Gaza voisine.
Le “Conseil de paix” avait été initialement conçu pour superviser la reconstruction de Gaza. Mais le projet de “charte”, qui accorde des pouvoirs très étendus à Donald Trump, révèle une initiative et un mandat bien plus vastes que la seule question du territoire palestinien, celui de contribuer à la résolution de conflits armés dans le monde.
La Norvège ne participera pas au “Conseil de paix” de Trump
La Norvège, dont les relations se sont nettement dégradées avec Donald Trump, ne participera pas au “Conseil de paix” proposé par le président américain, annonce ce mercredi le cabinet du Premier ministre. “La proposition américaine soulève un certain nombre de questions qui nécessitent un dialogue plus approfondi avec les États-Unis”, a dit le secrétaire d’État auprès du Premier ministre, Kristoffer Thoner, dans un message transmis à l’AFP.
Ce serait “autodestructeur” pour l’UE de riposter en ciblant la tech, estime un dirigeant de Meta (Facebook)
Joel Kaplan, directeur des affaires internationales de Meta, estime ce mercredi qu’il serait “particulièrement autodestructeur” pour l’Union européenne de cibler le secteur de la tech en cas de riposte commerciale aux menaces du président américain Donald Trump de s’emparer du Groenland.
“Des millions de petites entreprises comptent sur nos services pour viser leurs clients et faire croître leurs activités et créer des emplois en Europe”, a-t-il justifié lors d’un entretien avec une poignée de journalistes. “Cela va juste mener à une nouvelle spirale de représailles qui serait mauvaise pour tous. Donc j’espère que le sang-froid va prévaloir chez toutes les parties”, a-t-il ajouté.
Les tensions entre alliés ne feront qu’encourager nos “adversaires”
Les tensions entre les États-Unis et l’Europe sur le Groenland ne feront “qu’encourager” nos “adversaires”, met également en garde la présidente de la Commission européenne. “Certes, l’Europe privilégie toujours le dialogue et les solutions, mais elle est tout à fait prête à agir, si nécessaire, sans tarder, de manière unie et en faisant preuve de détermination”, a-t-elle lancé devant le Parlement européen à Strasbourg.
Dans un monde de “puissance brute”, l’UE doit rompre avec sa “prudence traditionnelle”, estime Ursula von der Leyen
La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen appelle ce mercredi l’Europe à rompre avec sa “prudence traditionnelle” face aux défis d’un monde “de plus en plus anarchique” et défini par la “puissance brute”. “Nous vivons désormais dans un monde défini par la puissance brute, qu’elle soit économique ou militaire, technologique ou géopolitique”, a-t-elle lancé devant le Parlement européen à Strasbourg, évoquant “la situation instable” dans l’Arctique et au Groenland, les bombardements “incessants” en Ukraine ou encore les tensions au Moyen-Orient et dans la région indo-pacifique.
Les Européens devraient éviter un “réflexe de colère” au sujet du Groenland, affirme le secrétaire au Trésor américain
Les Européens devraient éviter un “réflexe de colère” et écouter les arguments du président Donald Trump à Davos concernant une acquisition du Groenland, déclare ce mercredi le secrétaire au Trésor Scott Bessent. “Je vais dire à tout le monde : inspirez profondément. N’ayez pas ce réflexe de colère que nous avons observé, ni cette amertume”, a déclaré M. Bessent aux journalistes, quelques heures avant l’arrivée prévue de Donald Trump à la réunion annuelle du Forum économique mondial en Suisse.
Donald Trump arrivera à Davos avec “environ trois heures de retard”
Le président américain Donald Trump arrivera au Forum de Davos avec “environ trois heures de retard”, en raison d’un problème avec le premier avion qui devait le conduire en Suisse, indique ce mercredi le secrétaire au Trésor, Scott Bessent.
“Je crois que le président Trump va avoir environ trois heures de retard”, a dit M. Bessent à des journalistes à Davos. Le premier appareil du président américain avait dû faire demi-tour à la suite d’un problème technique. Le président avait finalement pu décoller avec environ deux heures et demie de retard sur l’horaire initial, à bord d’un autre appareil.
La France demande “un exercice de l’Otan” au Groenland et se dit “prête à y contribuer”
La France veut un “exercice de l’Otan” au Groenland et est “prête à y contribuer”, indique ce mercredi l’Elysée, alors que le président américain Donald Trump répète qu’il veut s’emparer de ce territoire autonome danois. “La France demande un exercice de l’OTAN au Groenland et est prête à y contribuer”, a fait savoir la présidence française.
L’avion de Donald Trump pour Davos forcé de faire demi-tour à cause d'”un problème électrique”
L’avion de Donald Trump, en route pour Davos en Suisse, a dû faire demi-tour en vol. Le président américain est monté à bord d’un autre appareil. Donald Trump s’est posé à Davos ce mercredi matin.
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Risque commercial : chefs d’entreprise et marchés sur le qui-vive
Les menaces de surtaxes brandies autour du dossier groenlandais ravivent le spectre d’une guerre commerciale. La nervosité gagne aussi les marchés : la perspective de nouveaux droits de douane et d’un clash transatlantique pèse sur le climat économique à Davos.
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Réplique européenne : Bruxelles prépare un “paquet Arctique”
En réponse à ces menaces, Ursula von der Leyen a annoncé ce mardi à Davos un ensemble de mesures pour renforcer la sécurité en Arctique : capacités (dont brise-glaces), investissements et coopération accrue. La présidente de la Commission dit la souveraineté du Danemark et du Groenland “non négociable” et juge qu’une escalade tarifaire américaine serait une “erreur stratégique”. L’UE promet une réponse “unie et proportionnée”.
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Trump attendu : le Groenland au menu, et le bras de fer aussi
Dans ce contexte, Donald Trump est attendu à Davos avec l’intention d’y pousser son projet de prise de contrôle du Groenland, au grand dam d’alliés européens. Il juge l’île “clé” pour la sécurité américaine dans l’Arctique face à la Russie et la Chine et n’écarte pas d’emblée l’option de la force. Des réunions sur le sujet sont annoncées en marge du Forum.
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Davos sous tension : l’Europe face à “la loi du plus fort”
Au WEF, les menaces de Donald Trump sur le Groenland dominent les couloirs et les tribunes. Emmanuel Macron a appelé à refuser “la loi du plus fort”, décrivant un monde où le droit international est bousculé, tandis que plusieurs responsables européens plaident pour davantage d’autonomie stratégique. L’ambiance à Davos est celle d’une alliance transatlantique fragilisée.

