Des matriochkas, poupées russes en bois, à l’effigie de Donald Trump et de Vladimir Poutine dans une boutique de Saint-Pétersbourg en 2024. DMITRI LOVETSKY/AP/SIPA
En moins de trois semaines, Donald Trump a affolé la planète. Il a bombardé le Venezuela et capturé son président Nicolás Maduro, puis encouragé les manifestants iraniens à défier le régime et annoncé que « l’aide » était « en route », avant de faire machine arrière. Il multiplie désormais les menaces sur le Groenland, dont les Etats-Unis ont « besoin » pour leur « sécurité nationale », et promet 10 % de droits de douane supplémentaires aux huit pays européens, dont la France, qui veulent envoyer des troupes sur l’île arctique. Pour l’historien Thomas Gomart, qui publie « Qui contrôle qui ? Les nouveaux rapports de force mondiaux », le 47e président américain est devenu le « parrain » du monde occidental.
Comment analysez-vous ce qui semble être un rétropédalage de Donald Trump face à la répression en Iran ?
Sa tentation de passer à l’acte est manifeste, comme on l’a vu, de façon spectaculaire, avec le Venezuela. Mais les Etats-Unis sont bien placés pour le savoir : avec l’Afghanistan ou l’Irak, c’est…
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