Donald Trump est le rédacteur en chef de nos têtes. C’est lui qui dicte l’agenda médiatique, avec ses coups d’éclat réels ou fictifs ; réels quand il kidnappe Nicolás Maduro dans son palais de Caracas ; fictifs quand il proclame aux courageux manifestants de Téhéran que « l’aide est en route », pour ensuite les laisser tomber. Ou quand il crée une crise artificielle avec ses alliés européens autour du sort du Groenland, vrai sujet stratégique mais qui n’existe plus que sous l’angle de la prédation d’un président américain qui se rêve au XIXe siècle.
En ce début d’année 2026 sous stéroïdes, Trump reste en revanche bien discret sur ce qui devrait figurer en tête de ses préoccupations : l’escalade brutale de l’agression russe contre l’Ukraine, profitant de la passivité (oserons-nous dire complicité ?) américaine. En quelques jours, début janvier, …
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