La ville de Nuuk, capitale du Groenland, le 14 janvier 2026. Le portrait de Clémentine Autain, députée L’Après de Seine-Saint-Denis. D’APRÈS EVGENIY MALOLETKA/AP/SIPA – GABRIELLE CEZARD/SIPA
Pas un jour ou presque sans qu’il en parle. A bord d’« Air Force One », le 11 janvier, Donald Trump a de nouveau affirmé qu’il entendait s’emparer du Groenland « d’une manière ou d’une autre ». Achat, annexion négociée ou invasion : tous les scénarios sont sur la table. Face à la menace visant ce territoire autonome rattaché au Danemark, membre de l’Otan, que devraient faire la France et l’Europe ? « Le Nouvel Obs » a interrogé six responsables politiques. Voici le point de vue de Clémentine Autain, députée (L’Après) de Seine-Saint-Denis et candidate à la primaire de la gauche pour la présidentielle.
« Ce début d’année est terrifiant, et il faut sortir de la soumission, de la passivité. L’hypothèse d’une annexion du Groenland par Donald Trump – qu’elle soit militaire, économique ou progressive par l’installation de bases – appelle la fermeté, avec menace de rétorsions économiques, et surtout, la…
Article réservé aux abonnés.
Se connecter
Envie de lire la suite ?
Tous nos contenus exclusifs en accès illimité
S’abonner 7,99€ 3,99€/mois pendant 1 an
ou

