Disparue depuis plus d’une semaine, Annabella Martinelli, une Italienne de 22 ans, a été retrouvée morte ce jeudi 15 janvier dans les collines Euganéennes. Son décès, survenu à proximité du dernier lieu où elle avait été vue, laisse désormais place aux interrogations des enquêteurs.
S’agit-il d’un geste volontaire ou d’un homicide ? Annabella Martinelli, une jeune femme italienne de 22 ans, était portée disparue depuis le 6 janvier 2025. Elle a été retrouvée pendue ce jeudi 15 janvier, selon les informations rapportées par le Corriere della Sera. La victime était activement recherchée depuis plusieurs jours dans la région de Vénétie.
Une promeneuse, accompagnée de son chien, a découvert le corps sans vie. Le corps se trouvait à courte distance de l’endroit où le vélo violet d’Annabella avait été retrouvé, un élément clé qui avait orienté les recherches. Ce rapprochement confirme pour les enquêteurs que la jeune femme se trouvait bien dans ce secteur lors de sa disparition.
Intervention d’un tiers ?
Les dernières images connues d’Annabella, diffusées mercredi, la montrent marchant seule dans la pénombre. Ce soir-là, elle traverse d’abord la commune de Selvazzano Dentro, avant de rejoindre le centre de Teolo. Elle est ensuite aperçue une ultime fois à l’approche de la montée menant à Castelnuovo, là ou son corps sera retrouvé. À ce stade de l’enquête, la piste du suicide est privilégiée, même si les autorités poursuivent sur place une série de vérifications afin d’écarter ou de confirmer l’intervention éventuelle d’un tiers.
Annabella Martinelli vivait chez ses parents à Padoue, entre Vérone et Venise. Le 6 janvier, elle avait quitté le domicile familial à vélo aux alentours de 20 heures. Ne la voyant pas rentrer et constatant que son téléphone était éteint, ses proches avaient rapidement alerté les forces de l’ordre.
Important dispositif
D’importants moyens avaient alors été déployés. Les secours alpins et spéléologiques de Vénétie, les pompiers de Venise et de Padoue, la protection civile ainsi que les carabiniers de la compagnie d’Abano Terme avaient ratissé les zones escarpées, aidés par des drones et des équipes cynophiles.

