Donald Trump accueille Benyamin Netanyahou à Palm Beach, en Floride, le 29 décembre 2025. JONATHAN ERNST / REUTERS
C’est un pari. Téméraire. Arrogant. Impérial. Le pari de la guerre. Celui d’un président américain coiffé d’une casquette de baseball et de son complice israélien, son partner in crime, ayant décidé de faire cavaliers seuls pour remodeler le Moyen-Orient par la force. Donald Trump et Benyamin Netanyahou ont pris un risque insensé en lâchant, le 28 février, un déluge de feu sur l’Iran, sans aucun cadre légal, sans raison évidente ni objectif clairement défini. A chacun son nom d’opération hollywoodienne, « Fureur épique » pour les Américains, « Lion rugissant » pour les Israéliens. Et sa mission : à Washington, la charge de cibler les sites stratégiques, à Tel-Aviv, celle d’éliminer les personnalités du régime.
Vers 9h30 du matin, les chasseurs de Tsahal ont frappé en premier le cœur névralgique du pouvoir, au moment où l’ayatollah Khamenei tenait une réunion avec des hauts cadres du régime. Les forces américaines ont ensuite visé des centres de commandement et des complexes militaro-industriels pour détru…
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