Donald Trump et Elon Musk à Boca Chica, au Texas, le 19 novembre 2024. BRANDON BELL/AP/SIPA
Pour aller plus loin
Après Philippe Claudel (« Wanted ») et Clara Dupont-Monod (« la Confrontation ») en 2025, deux nouveaux romanciers s’attaquent à Trump et à Musk en cette rentrée de janvier. Alain Blottière imagine, dans « Le ciel a disparu », qu’un écrivain décide de tuer le propriétaire de Tesla, de X et de Space X. Si Ayann (un homme qui, comme l’auteur, séjourne souvent en Egypte) ne peut le voir en peinture, c’est qu’il le tient pour responsable de la pollution lumineuse qui souille la voûte étoilée, avec les milliers de satellites Starlink que Musk a lancés. C’est le petit-fils d’Ayann qui raconte cette histoire, bien des années plus tard, en 2035, lorsque le ciel ressemble au périph à 18 heures et en version covoiturage – pas moins de cent mille satellites s’y promènent en toute impunité.
Entre plaidoyer écolo et roman d’anticipation, la parabole de Blottière est davantage un requiem poétique qu’un appel au meurtre à proprement parler. Blottière n’a-t-il pas, cependant, craint pour son matricule ? « Si, confirme-t-il. C’est pourquoi, avant de l’envoyer à mon éditeur, j’ai adressé le …
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