Cazères reste le seul club haut-garonnais en lice en Coupe de France après sa victoire à Mourenx. Le PC Cazères a rendez-vous le 31 janvier pour les 32es de finale.
« Puisse le PC Cazères ne plus être l’arbre qui cache la forêt… »
En cette période de vœux, un bref coup d’œil sur le dernier acte zonal de la Coupe de France suffit à embrasser un panorama on ne peut plus représentatif de l’année écoulée. Ils étaient trois à se présenter à l’appel, le 21 décembre dernier. Il n’en restera qu’un, le 31 janvier, au stade des 32es de finale : exit en effet Gaillac-Toulza et Magnanac. Si les Gaillacois, en déplacement dans les Hautes-Pyrénées, n’ont rien à se reprocher, la déception a été vive en ce qui concerne les protégés de Jacques Pendariès, Thierry Zulian et consorts. Du côté de Fronton (comme quoi la délocalisation sur terrain neutre favorise toujours l’équipe visiteuse), Villefranche-de-Rouergue s’est imposé nettement, le recours à la triplette n’étant même pas nécessaire…
L’unique rescapé est d’abord un vieil habitué
Sa qualification, la très expérimentée formation composée de Nadège Biau, de Souton, de Bauer, de Faurel, de Mazas, de Saux, de Baptiste et de Forcada la doit à une entame de rêve : cinq tête-à-tête remportés, il fallait le faire, Mourenx évoluant, faut-il le rappeler, à domicile.
Si l’entrée en jeu de Graziella Maestri aux côtés de Philippe, son mari (et ancien coéquipier de Patrick Coppa sous la bannière paloise) a grandement contribué à rééquilibrer les débats (13-9 en doublette mixte), les visiteurs n’avaient besoin que d’un succès pour se positionner au mieux dans la dernière ligne droite. Avec Albert Bauer (alias, « David ») et Paul Faurel pour mener l’opération à bien : 13-11 aux dépens de Timothée Nano et Cédric Alonzo.
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Pour espérer inverser la tendance, les Mourenxois, menés 13-8 au cumul provisoire, étaient dans l’obligation de faire carton plein en triplette. Mais le trio composé de Nadège Biau, de Flo’Souton et de Baptiste ne lui a pas laissé l’opportunité de croire au miracle de Noël : 13-4 face aux époux Maestri, associés à Christophe Deschamps.
De quoi se rendre en banlieue de Brest à la fin du présent mois. Une échéance dont on aura bien entendu l’occasion de reparler prochainement dans ces mêmes colonnes.

