Les frappes américaines menées le jour de Noël contre des positions djihadistes au nord du Nigeria sont autant un avertissement militaire qu’un signal politique envoyé à l’ensemble du Sahel : Washington est prêt à frapper, et ne s’embarrasse pas des complexités régionales ; seule compte la bataille idéologique.
Ainsi douze missiles de croisière Tomahawk, lancés depuis un navire stationné dans le golfe de Guinée, ont atteint deux camps de l’Etat islamique dans l’Etat de Sokoto. L’opération a certes été menée avec l’accord des autorités – le pouvoir a coopéré, échangé du renseignement, validé l’action. Mais …
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