Dans une rue de Guangzhou (Canton), dans le sud de la Chine, un homme lit un journal régional annonçant l’entrée de la Chine dans l’OMC, le 11 novembre 2001. PETER PARKS / AFP
Pour aller plus loin
Le stylo se trouve aujourd’hui en bonne place dans une des vitrines du Musée national de Chine, à Pékin, qui retrace trois mille ans d’histoire – forcément glorieuse – de la puissance chinoise. Le 11 novembre 2001, le ministre du Commerce Shi Guangsheng paraphait à Doha l’accord qui faisait de son pays le 143e Etat membre de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC), qui fixe les règles du libre-échange et abaisse les protections douanières. Un texte qui allait radicalement changer la Chine, transformée en usine du monde, révolutionner le commerce international, mais aussi bousculer en profondeur les équilibres géopolitiques globaux.
Vue de Pékin, la portée de ce moment a tout de suite été mesurée – la signature de l’entrée dans l’OMC a été retransmise en direct à la télévision, et « quelque 150 journalistes chinois couvraient les négociations préalables à cet accord », se souvient l’ex-commissaire européen Pascal Lamy, qui avai…
Article réservé aux abonnés.
Se connecter
Le cadeau qui éclairera votre année
Tous nos contenus exclusifs en accès illimité
S’abonner : 7,99€ 3,99€/mois pendant 1 an
ou

