Le président américain Donald Trump, à la Maison-Blanche, à Washington, le 17 novembre 2025.
WILL OLIVER – POOL VIA CNP/SHUTTERSTOCK/SIPA
Un monde sans gros, sans malades ni dépressifs : l’Amérique de Donald Trump est en train de se doter de politiques flirtant dangereusement avec les thèses eugénistes de la fin du XIXe siècle, qui prônaient une sélection humaine sur des critères génétiques, tristement célèbres pour avoir été utilisées par les nazis.
Dernier exemple en date : une directive transmise par câble, le 6 novembre, aux ambassades américaines dans le monde qui impose aux agents consulaires de refuser la délivrance de visas aux étrangers obèses, diabétiques, dépressifs, atteints de maladies cardiovasculaires, respiratoires, de cancers ou…
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