En Ténarèze, l’initiative “Commerce en Selle” installe des parkings vélo-minute pour promouvoir l’achat local et réduire l’empreinte carbone.
“Faire ses courses à vélo, c’est faire vivre son quartier !” ou “Moins de carbone, plus de fraîcheur dans mon panier !”, ces deux slogans résument les objectifs de “Commerce en Selle”. Mis en place sur le terrain dans la ville de Figeac, France Télévisions s’en est fait l’écho dans son JT de 13 heures dans l’édition du 18 août dernier.
En Ténarèze, ces parkings à vélo arrêt-minute fabriqués par l’entreprise saint-claraise “Békille” ont également fait leur apparition. À ce jour, huit ont été livrés et installés dans la Cité, un à Montréal-du-Gers ainsi qu’à Fourcès. Suivant les résultats de l’expérimentation, d’autres pourraient venir enrichir le parc. Céline Pacini et Cyrille Cointre sont aux manettes du programme. Aidés par l’Union Consommons en Ténarèze, des commerçants volontaires disposent depuis peu, devant leur magasin, d’un parking mobile qu’ils rentrent chaque soir.
À l’heure où les rideaux des commerces tombent dans le centre de la ville, cela permet de redynamiser ce dernier en offrant à la clientèle la possibilité de se garer à vélo facilement, évitant ainsi de tourner en rond en voiture pour trouver une place de stationnement.
D’autant plus que, du panier au chariot tractable en passant par les sacs et sacoches convertibles porte-bagages, les outils et accessoires pour faire ses courses à vélo sont nombreux. En fait, c’est surtout offrir une alternative aux consommateurs tout en privilégiant le commerce de proximité. C’est également développer la pratique du vélo en ville pour un espace public moins encombré, entraînant de facto, pour le côté écologique et environnemental, une baisse de l’empreinte carbone et une meilleure qualité de l’air.
Pour les commerçants volontaires, c’est aussi un accès pratique à leur magasin, et comme le souligne l’un d’eux : “les clients font leur achat en toute sécurité et cela permet de ne pas avoir des vélos en stationnement sur le mur du magasin”.
En allant plus loin dans le projet, pourquoi ne pas envisager des parkings mobiles devant les marchés de plein air ?