Des opposants à la peine de mort rassemblés devant la prison d’Etat de Floride à Raiford. Sur leur pancarte : « qu’est-ce que cela résout ? » MONICA HERNDON/ZUMA/SIPA
Kayle Barrington Bates a été exécuté aux Etats-Unis le 19 août. C’est la 29ᵉ personne mise à mort cette année dans le pays. L’Américain de 67 ans avait été condamné à la peine capitale en 1983 pour vol à main armée, kidnapping, tentative d’agression sexuelle et le meurtre de Janet Renee White, une jeune femme de 24 ans. Kayle Barrington Bates a passé plus de quatre décennies dans le couloir de la mort. Il aurait pu y finir ses jours. C’était sans compter la détermination de la droite républicaine d’user de la peine capitale. Son exécution s’est déroulée par injection létale après signature d’un mandat par Ron DeSantis, le gouverneur de Floride. Soit la dixième exécution cette année pour l’Etat du Sud qui, en la matière, bat ses propres records.
Alors que les présidents George Bush et Barack Obama avaient commué des peines de mort en prison à perpétuité, Donald Trump a, dès son premier mandat, mis fin à dix-sept ans de moratoire sur la peine capitale au niveau fédéral, n’ordonnant pas moins de 13 exécutions. Avant de signer, le jour de sa s…

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