Kaja Kallas, haute représentante pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité de l’UE, le 20 avril à Bruxelles. NICOLAS TUCAT/AFP
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Elle aussi a fini par se faire une raison. En juin 2025, Kaja Kallas, cheffe de la diplomatie de l’Union européenne, bataillait pour obtenir une suspension – au moins partielle – de l’accord d’association UE-Israël. « Si c’était seulement entre mes mains, je prendrais cette décision, mais je représente les vingt-sept Etats membres, c’est la frustration avec laquelle je dois agir », jurait-elle, mains sur le cœur, face à des eurodéputés l’accusant d’inaction sur le dossier de Gaza. Mais cette semaine, au sortir du Conseil des affaires étrangères à Luxembourg, la Haute représentante s’est montrée beaucoup plus réservée : « Est-ce que la suspension de l’accord stopperait l’expansion en Cisjordanie ? » interrogeait-elle, sceptique, avant de changer de sujet.
Le conflit de ces dernières semaines au Sud-Liban, où Israël entend créer une zone tampon afin de se prémunir des attaques de la milice chiite Hezbollah, a rouvert le débat. Ce nouveau conflit a tué 2 454 personnes depuis le 2 mars, selon les autorités libanaises. Qui accusent Israël d’un « crime de…
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