Suite aux intempéries majeures de février dernier, la SNCF engage une nouvelle phase de travaux sur son réseau ferré. Ces opérations nécessitent la fermeture exceptionnelle d’un tronçon de la route départementale 618 entre Saint-Paul-de-Jarrat et Mercus-Garrabet pendant plusieurs jours.
Les stigmates des intempéries de février demandent encore des interventions de grande ampleur. Pour permettre l’approvisionnement d’un chantier ferroviaire stratégique, le Conseil départemental de l’Ariège annonce des modifications importantes de la circulation sur l’axe reliant Saint-Paul-de-Jarrat à Garrabet.
La route départementale D 618 sera fermée à toute circulation du lundi 27 avril (8 heures) au jeudi 30 avril (18 heures). Le secteur concerné s’étend précisément entre le site de “La Charmille” à Saint-Paul-de-Jarrat et l’intersection avec la RD 73, du côté de Garrabet.
“Une nouvelle phase d’intervention débute prochainement, nécessitant un approvisionnement du chantier depuis le réseau routier.” De fait, la RD 73 (route du Pont du Diable) sera également condamnée pour les besoins techniques, bien que les services du département soulignent que “l’accès au Pont du Diable restera maintenu”.
Un itinéraire de déviation via la RN 20
Pour pallier cette fermeture, un plan de circulation spécifique a été élaboré. Les automobilistes devront emprunter la RN 20 pour contourner la zone de travaux. La déviation s’effectuera entre les échangeurs n°12 (Saint-Paul-de-Jarrat) et n°13 (Mercus), en passant par la D 20A et la portion ouverte de la D 618.

Les autorités locales insistent sur la prudence durant cette période de transition. Les services routiers rappellent que “pour garantir la sécurité de tous, le respect des limitations de vitesse et une vigilance accrue à proximité du chantier sont essentiels”.
Il est fortement conseillé aux usagers d’anticiper leurs trajets. Pour suivre l’évolution de la situation en temps réel, le site www.inforoute09.fr reste la référence. Le Département tient par ailleurs à remercier les riverains pour leur patience face à ces “travaux indispensables” à la pérennité des infrastructures de transport.

