La Première ministre italienne Giorgia Meloni et le président américain Donald Trump lors d’une rencontre à la Maison-Blanche, le 17 avril 2025. BRENDAN SMIALOWSKI/AFP
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Quand Donald Trump est revenu dans le bureau Ovale en janvier 2025, Giorgia Meloni avait voulu s’imposer comme une interlocutrice privilégiée des Etats-Unis au sein de l’Europe. Une position d’équilibriste bousculée ces dernières semaines par les tensions liées à la guerre en Iran et les attaques du président américain contre le pape. La Première ministre italienne a jugé « inacceptables » les propos de Donald Trump visant Léon XIV, tandis que le locataire de la Maison-Blanche a dénoncé, de son côté, la prudence de Rome dans le conflit – se disant « sous le choc » et déçu de son manque de « courage ». Giorgia Meloni indique désormais être prête à s’engager au sein d’une mission internationale de sécurisation de la navigation dans le détroit d’Ormuz.
Dans ce contexte, que reste-t-il de la relation privilégiée entre les deux dirigeants ? Et quel est le prix politique de ce repositionnement ? « Le Nouvel Obs » a interrogé Mario Del Pero, professeur d’histoire contemporaine à Sciences-Po Paris, spécialiste des relations internationales aux XXe et X…
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