Dans son ouvrage sur la capitale hongroise, Nina Yargekov montre comment l’effacement de la mémoire et la falsification de l’histoire se matérialisent dans la ville, avec des exemples très symboliques. HELENE BAMBERGER/OPALE.PHOTO
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Ecrivaine franco-hongroise, prix de Flore en 2016 pour son drôlissime « Double nationalité » (P.O.L), Nina Yargekov, qui avait jusque-là principalement vécu en France, a choisi de poser ses valises à Budapest, il y a dix ans. Viktor Orbán était déjà au pouvoir et sa dérive autoritaire bien amorcée. Mais pour la première fois depuis 2010, son régime illibéral vacille. Les élections législatives du dimanche 12 avril pourraient en marquer la fin, si jamais le parti de Péter Magyar, principal opposant à Orbán, parvenait à l’emporter.
Ces élections, Nina Yargekov les évoque dans son dernier livre, « Budapest » (éditions L’Arbre qui marche), un guide littéraire et politique écrit sous la forme des fameux « livres dont vous êtes le héros ».
Cette déambulation trépidante, teintée de l’humour noir magyar et truffée de vraies bonnes ad…
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