Le président Donald Trump, ici au Mont Rushmore, dans le Dakota du Sud, le 3 juillet 2020, rêve de voir son visage aux côtés de ceux de George Washington, Thomas Jefferson, Abraham Lincoln et Theodore Roosevelt, sculptés entre 1927 et 1941. SAUL LOEB / AFP
S’abonner pour lire
Pour aller plus loin
Pendant que la planète a les yeux rivés sur le détroit d’Ormuz, Donald Trump poursuit tranquillement l’aménagement des abords de la Maison-Blanche. Depuis le 22 mars, une statue de quatre mètres de haut de Christophe Colomb a fait son apparition devant le Eisenhower Executive Office Building. Le célèbre navigateur regarde en direction de la Pennsylvania Avenue, l’artère reliant la résidence présidentielle au Capitole. Sur le socle, on peut lire l’inscription : « Détruite le 4 juillet 2020. Ressuscitée en 2022. Réinaugurée par le Président Donald J. Trump le 13 octobre 2025. »
La sculpture est une réplique de l’effigie en marbre déboulonnée et jetée à l’eau durant l’été 2020 à Baltimore lors des manifestations et des émeutes liées à la mort de George Floyd, tué par un policier à Minneapolis. Motif de la vindicte populaire : l’inventeur de l’Amérique serait aussi le respon…
Article réservé aux abonnés.
Se connecter
Offre spéciale
Tous nos contenus exclusifs en accès illimité
ou

