Médaillé olympique, Émilien Jacquelin rejoint l’équipe cycliste Decathlon-CMA CGM pour six mois en tant que stagiaire. Une parenthèse sportive pour celui qui a toujours été fan de ce sport.
De la carabine au vélo ! Emilien Jacquelin s’offre un nouveau défi, lui l’habituel biathlète, qui fut médaillé d’or et de bronze des derniers Jeux Olympiques de Milan-Cortina. Fan inconditionnel de vélo qu’il pratique depuis son plus jeune âge, le natif de Grenoble se lance dans une nouvelle aventure, loin de sa zone de confort puisqu’il rejoint l’équipe cycliste Decathlon-CMA CGM pour six mois en tant que stagiaire durant l’intersaison.
Émilien Jacquelin rejoint la formation devo de Decathlon CMA CGM ! Champion olympique avec le relais masculin en biathlon lors des JO 2026, le Français (30 ans) va réaliser son “rêve” durant les prochains mois. Il ne prend pas pour autant sa retraite en biathlon. #Mercato pic.twitter.com/DC0LtCUFI0
— Le Gruppetto (@LeGruppetto) March 29, 2026
Sans remettre en cause la suite de sa carrière en biathlon, l’athlète de 30 ans souhaite explorer son potentiel avec l’équipe développement à partir du 1er mai 2026. “Porté par une ambition de longue date et sa proximité avec Sébastien Joly, directeur des compétitions, Émilien Jacquelin intègre l’équipe avec la volonté de confronter son potentiel physique aux exigences du peloton professionnel”, a écrit l’équipe française ce dimanche 28 mars dans un communiqué.
Une simple pause
Porté par son désir de changer d’air, Emilien Jacquelin veut “sortir de sa zone de confort et vivre ce rêve d’enfant”. “Je souhaite me donner à 100 %, sans demi-mesure. J’ai conscience de la chance qui m’est offerte et j’ai aussi à cœur d’apporter mon expérience aux plus jeunes. Je veux honorer la confiance de l’équipe et vivre ce rêve d’enfant avec humilité, car je sais l’exigence que cela demande”, a-t-il déclaré dans le même communiqué.
Le 5e du classement général de la Coupe du monde cette saison ne renonce pas pour autant à sa carrière de biathlète et veut profiter de cette année post-olympique pour s’essayer à autre chose “avant de repartir sur un cycle” avec dans un coin de sa tête les Jeux 2030 en France.

