March 29, 2026

Coupe du monde 2026 : "Une magnifique vue sur les poutres"… Polémique autour d’une tribune d’un stade, les spectateurs sont furieux

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Avec deux tribunes situées à l’extérieur d’un stade pour suivre le règlement de la FIFA imposant un nombre minimum de places, l’organisation de la Coupe du monde 2026 est encore sous le feu des critiques.

Canada – Bosnie-Herzégovine ou Italie. Allemagne – Côte d’Ivoire. Sénégal – Irak ou Bolivie. Ghana – Panama. Panama – Croatie. Et un seizième finale. Ces six matchs de la prochaine Coupe du monde organisée en Amérique du Nord ont tous un point commun : ils se disputeront au sein du BMO Field, renommé stade de Toronto pour la compétition.

Entre les sacs de restes humains retrouvés près d’un stade au Mexique, la situation politique aux États-Unis qui a donné lieu à de nombreuses controverses, le prix des places ainsi que la réalisation de certains matchs amicaux comme ceux de la France ou de la Belgique, le Mondial 2026 n’en est pas à sa première polémique.

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Cette fois-ci, c’est dans le troisième pays hôte qu’il faut se rendre : le Canada. La publication de clichés du stade de Toronto n’a pas plu à de nombreux amateurs de football. La raison ? Deux tribunes ont été rajoutées sur des échafaudages à l’extérieur de l’enceinte.

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La première, orientée vers le sud, ajoute 7 000 places. La deuxième agrandit la tribune nord de 10 000 sièges. Et pour cause, le BMO Field ne pouvait accueillir que 30 000 personnes en temps normal. Trop peu pour la FIFA, qui impose un seuil de places assises pour les grandes compétitions qu’elle organise.

Comme lors du Mondial en Russie

Ce n’est pas la première fois que cette solution est adoptée par un pays organisateur. Pendant la Coupe du monde 2018, l’Équipe de France avait notamment battu le Pérou 1-0 dans le stade d’Iekaterinbourg, dans lequel une tribune extérieure avait déjà fait polémique.

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Les mêmes commentaires se font entendre sur les réseaux sociaux : “C’est affreux”, Une magnifique vue sur les poutres métalliques”, “Ce n’est pas une tribune, c’est un panneau solaire”, “Les supporters en haut de l’échafaudage, qui vont cuire en plein soleil en plaine après-midi, tout ça pour voir le toit du stade au lieu du terrain”.

Le média suisse Blick cite même certains internautes comparant la structure canadienne à celle de la catastrophe de Furiani, qui avait coûté la vie à 18 personnes en 1992. Le site helvète tempère avec le témoignage du directeur des opérations de la société gérante du stade Nick Eaves : “Les gradins seront tout à fait sûrs”. Le premier test pour le vérifier sera la réception par l’équipe locale de l’Inter Miami de Lionel Messi, à guichets fermés.

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