Après l’agression du jeune journaliste Thomas Palmier, qui exerçait son métier en commentant le match de Pro D2 entre Aurillac et Biarritz, le club et la victime vont déposer plainte.
D’abord “des regards, des gestes et des paroles”. Puis, “pris par ses épaules pour le secouer” et des coups à la tête qui envoient le casque de Thomas Palmier sur le sol. C’est ainsi que nos confrères d’Ici Pays Basque décrivent l’agression qui a été subie en direct par le journaliste qui commentait le déplacement de Biarritz à Aurillac.
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L’article précise également que la gendarmerie locale a refusé de prendre la plainte de Thomas Palmier “estimant qu’elles n’avaient pas le temps”. En conférence de presse, le président du Stade Aurillacois Christian Millette a déclaré que le jeune commentateur allait porter plainte à Paris demain, comme le rapporte Rugbyrama.
Le Stade Aurillacois aux côtés du journaliste
Il précise de nouveau le soutien du club à celui qui a lui-même porté les couleurs aurillacoises pendant sa jeunesse : “Dès que Thomas dépose plainte, nous allons faire une main courante. Si la plainte est déposée, on se portera partie civile et on va laisser faire la justice. On va ensuite essayer d’identifier et reconnaître les personnes qui sont intervenues dans cette altercation pour éventuellement les interdire de stade.”
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Plus tôt, Christian Millette a décrit l’agression dans la conférence de presse comme un “accrochage sérieux et inadmissible”, précisant que c’est “intolérable dans notre sport et bien sûr pas cautionné par le club”.
La Ligue Nationale de Rugby (LNR) a également apporté son soutien au journaliste radio : “La Ligue Nationale de Rugby condamne avec la plus grande fermeté l’agression dont a été victime un journaliste de la radio Ici Pays Basque. […] Ces faits sont inadmissibles. […] La liberté d’informer et la sécurité des journalistes doivent être garanties en toutes circonstances.”

