March 22, 2026

"Vive la presse !"… Polémique à Bordeaux : le club girondin refuse qu’un journaliste assiste à la conférence de presse d’après-match

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En marge de la rencontre entre les Girondins de Bordeaux et…, un journaliste qui suit le club de Gérard Lopez assure qu’on lui a refusé l’accès à la conférence de presse, sans aucune raison.

Son nom et son visage sont bien connus des suiveurs du club. Samuel Vaslin, journaliste pour RMC et Canal + notamment, était ce samedi 21 mars à La Roche-sur-Yon. Il assistait à la rencontre de National 2 entre le club vendéen et les Girondins de Bordeaux. Un choc de haut de tableau dont les locaux sont sortis vainqueurs (1-0) malgré leur infériorité numérique durant près d’une heure de jeu.

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Mais après la partie, alors que se déroulait la traditionnelle conférence de presse – de nombreux médias suivant de très près les aventures des Girondins malgré leur niveau actuel – un journaliste a été empêché d’y accéder, selon son récit. Samuel Vaslin souhaitait interroger les acteurs de la rencontre lorsque le service de sécurité bordelais l’a empêché de prendre part au point presse de l’entraîneur, Bruno Irles.

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Des précédents ?

L’injonction “Pas lui” aurait été lancée par des représentants du club sextuple champion de France, tandis que ses confrères étaient tous conviés. “Ce soir le FC Lopez passe un cap”, a écrit le principal intéressé sur X. “La sécurité et le club de La Roche sont choqués. Voilà où on en est. Vive la presse.” Un passif oppose le président Gérard Lopez au journaliste, à qui il est reproché… de faire son travail.

Ce soir le FC Lopez passe un cap : la sécurité du club vient de m’interdire de participer au point presse de Bruno Irles. « Pas lui » alors que TOUS les journalistes ont été invités à rentrer. La sécurité et le club de La Roche sont choqués. Voilà où on en est. Vive la presse.

— Samuel Vaslin (@VaslinSamuel) March 21, 2026

Certains de ses confrères présents sur place n’ont pas su comment agir. “Nous aurions dû boycotter. C’est évidemment facile à dire après… Ce que j’ai vu ce soir avec ce club qui joue en N2 est proprement scandaleux”, a témoigné David Phelippeau, sur le même réseau social. Et un journaliste d’Ouest-France d’ajouter qu’il avait vécu la même situation à Saint-Malo.

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Bordeaux en mauvaise position

Côté terrain, les Girondins de Bordeaux, qui étaient leaders à égalité avec leur adversaire du soir, n’ont pas réussi à percer le verrou vendéen. En dépit d’un carton rouge reçu dès la 36e minute, les Yonnais ont tenu tête à leur adversaire avant de l’emporter sur la plus petite des marges (1-0).

Un succès capital qui lui permet de prendre seul les rênes du National 2 avec trois points d’avance et de faire un grand pas vers la montée en National (ex-National 1) puisque La Roche compte un match de retard sur son rival. Désormais, les Bordelais dépendent d’un faux pas de leur rival alors que le calendrier s’amenuise à huit journées du terme. de la saison.


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