Samedi 21 mars 2026, de 10 h à 17 h, rendez-vous à Barry-d’Islemade pour une journée dédiée aux futurs hôtes de gîtes. Au programme : visite, conseils et échanges concrets avec des propriétaires et Gîtes de France du Tarn-et-Garonne.
Imaginez : vous avez un bien qui dort, une envie de reconversion ou une ferme à diversifier… Samedi, direction “Les Jardins de l’Oasis” à Barry-d’Islemade. De 10 h à 17 h, Gîtes de France Tarn-et-Garonne y organise une journée portes ouvertes dédiée aux futurs hôtes et à ceux qui hésitent encore.
Une opération nationale qui parle à tous
“C’est une opération nationale lancée par la fédération pour tous les porteurs de projets, ceux qui pensent à ouvrir un gîte ou hésitent encore” raconte Monique Ferrero, la directrice de l’agence tarn-et-garonnaise. Depuis le Covid, le nombre de personnes à se tourner vers des séjours authentiques et locaux a augmenté. L’agence de Tarn-et-Garonne compte aujourd’hui 300 hébergements, avec 40 à 60 nouveautés par an et un taux de satisfaction client à 97 %. “Depuis 2018, j’ai plus de 500 contacts dans mon registre. Certains ont fini les travaux et veulent la labellisation, d’autres se demandent juste : je vends, je garde, je transforme ?” confie Mme Ferrero.
Webinaire puis rendez-vous terrain
La semaine “Devenir hôte Gîtes de France” démarre dès jeudi 19 mars avec un webinaire national gratuit à 12 h 15. Samedi, les rencontres et les questions se font sur place chez un jeune couple de maraîchers ayant ajouté un gîte à leur ferme. “Ils ont le profil entrepreneur : ils transforment leur maison en gîte et préparent aussi une serre événementielle pour 30 personnes. Un super exemple de diversification agricole”, sourit Monique Ferrero. La directrice, le président Rémi-Constant Belrepayre, les administrateurs et les propriétaires du gîte seront là toute la journée pour répondre aux questions des visiteurs.
Une économie vertueuse
“On n’est pas qu’une plateforme de commercialisation et de distribution, on est surtout et avant tout un accompagnement dans l’économie touristique au titre de la marque Gîtes de France”, insiste Monique Ferrero. “C’est une économie vertueuse parce que quand on a un projet, on fait travailler des gens locaux. Et cette économie génère aussi une économie solidaire : on accueille des familles qui ne peuvent pas partir, grâce à des partenariats avec le Secours catholique ou la Croix-Rouge.” Face aux plateformes internationales, la directrice défend l’authenticité, avec un accent appuyé sur la relation humaine. “Nos clients savent qu’ils vont chez quelqu’un, pas chez une boîte à clés. Gîtes de France permet d’avoir un logement plus préservé et plus authentique. C’est ça notre force”.

