Il fait partie des nommés pour le poste de demi de mêlée du XV de légende du Stade Toulousain de ces trente dernières années : Byron Kelleher. Lui et le haka, c’est une longue histoire et pas uniquement tout au long de ses 57 sélections avec la Nouvelle-Zélande. Le haka a beaucoup été effectué à Toulouse. Trop ?
Nous sommes le 29 juin 2008. Place du Capitole. La veille, le Stade a renoué avec la tradition en ramenant le Brennus à Toulouse, sept ans après le dernier titre.
La scène la plus insolite ne va pas, alors, se produire au balcon de la mairie mais sur le toit du bus. Yannick Nyanga et Grégory Lamboley tiennent le Bouclier et, devant eux, le Néo-Zélandais, en bermuda et torse nu, va interpréter le haka devant la foule médusée puis déchaînée. Une image forte.
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Kelleher et le haka c’est une longue histoire et pas uniquement tout au long de ses 57 sélections. Son rapport avec le haka a collé à la peau du All Black et le peuple maori n’a pas toujours apprécié ; jugeant que ce rapport était parfois un accroc avec la tradition.
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Ainsi, lorsqu’il avait lancé le Haka Challenge qui proposait de se filmer en effectuant un haka et de poster sa prestation sur les réseaux sociaux afin de récolter des fonds. De même, quand le demi de mêlée a ouvert le Haka Corner, des voix s’étaient également élevées, du côté de la Nouvelle-Zélande, pour critiquer ce concept de bar mêlant culture rugby entraînant de la consommation d’alcool et culture maori. On ne badine pas avec le haka en Nouvelle-Zélande.
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Il reste que, dans l’histoire du Stade Toulousain, le All Black restera le numéro un des Néo-Zélandais au Stade.

