Il n’a pas encore gagné la guerre en Iran que Donald Trump tourne déjà les yeux vers sa prochaine cible : Cuba. Le 7 mars, depuis son golf de Miami, entouré de dirigeants latino-américains acquis à sa cause, dont le président argentin Javier Milei, le président américain a promis que Cuba « vivait ses derniers moments » et prédit un « grand changement ». Ce ne serait, selon lui, qu’« une question de temps ». La formule n’est pas anodine : elle traduit une stratégie qui ne mise plus sur l’invasion, mais sur l’asphyxie.
La méthode envisagée est celle qui a fait ses preuves au Venezuela. En janvier, après la capture spectaculaire de Nicolás Maduro, Washington a négocié avec les héritiers du chavisme la stabilité contre l’accès au pétrole. C’est ce modèle vénézuélien que l’administration Trump entend appliquer à Cuba…
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