Pour aller plus loin
Ils fusent comme des boules de feu, traçant dans le ciel bleu des traînées blanches. Un épais nuage de fumée noir s’élève au-dessus de Palm Jumeirah, l’île artificielle de Dubaï. Sur l’archipel emblématique en forme de palmier, un missile iranien frappe de plein fouet un hôtel de luxe, où les résidents comme les touristes étaient habitués jusque-là au calme de l’émirat. A quelques kilomètres, un autre projectile traverse le ciel au-dessus d’un complexe aquatique, des flammes jaillissent des premiers étages du Burj al-Arab – l’hôtel aux sept étoiles autoproclamées. En quelques heures, les pays du Golfe, des Emirats arabes unis à Oman en passant par le Qatar, le Koweït, Bahreïn et l’Arabie saoudite, symboles de prospérité et havres de paix, se retrouvent brutalement sous les foudres d’un régime acculé.
Depuis le 28 février, des centaines de drones et de missiles iraniens, tirés en représailles aux frappes israélo-américaines, se sont abattus sur les bases américaines implantées dans les pétromonarchies du Golfe, mais aussi sur les hôtels de Dubaï, sur les aéroports internationaux d’Abou Dhabi et d…
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