February 26, 2026

Fenix Toulouse : "J’ai fait partie des meubles", Edouard Kempf évoque son futur départ du club

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Heureux du chemin parcouru, l’ailier droit du Fenix, qui quittera le club toulousain à l’issue de la saison, veut profiter des dernières semaines avant de refermer ce chapitre de sa carrière. Il se confie avant la réception de Sélestat, ce jeudi soir (20h30) pour le compte de la 18e journée de Starligue.

Édouard, une page de votre carrière va se tourner avec votre départ annoncé du Fenix en juin prochain : comment vivez-vous cette période qui vous sépare de ce moment forcément particulier ?

Je suis arrivé au Fenix dans la peau du jeune qui voulait se faire sa place en D1 (il avait à peine 22 ans, NDLR) et je vais le quitter avec le sentiment d’avoir fait partie des meubles pendant un certain temps. Je commence à avoir une certaine expérience avec plus de 200 matchs en Starligue (210 exactement, 51 avec le PSG et 159 avec Toulouse, NDLR) : à 27 ans c’est un beau chiffre ! J’espère bien en faire le double (sourire). C’était une belle aventure.

Vous faites partie de ceux qui ont vu évoluer ce club : qu’en retenez-vous ?

Oui, tout à fait. Quand je suis arrivé Toulouse ne faisait pas vraiment partie des équipes qui avaient leur mot à dire dans la course à l’Europe. Les gens disaient que l’on s’était qualifié grâce au Covid car le championnat avait été arrêté mais au final on y est retourné plusieurs fois après. On a prouvé qu’on avait des atouts à tous les postes et des équipes compétitives. Je suis content de laisser la trace d’un joueur qui était titulaire dans une équipe qui jouait l’Europe tous les ans. En terme de résultats, tout a été bien fait me semble-t-il.

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Six ans, cela laisse le temps de créer des liens forcément…

Beaucoup oui. Je pense à Ayoub (Abdi, parti à Nantes depuis, NDLR), à Gaël Tribillon et Nori Benhalima qui m’ont accueilli quand je suis arrivé et qui sont eux aussi des amis très proches. Je pourrai en citer plein : Baki (Bakary Diallo, NDLR), Gaby (Gabriel Nyembo) que j’ai retrouvé ici alors que l’on se connaît depuis 15 ans. Jef (Lettens, NDLR) aussi. Des liens forts j’en ai énormément, j’ai vraiment passé de super moments avec beaucoup de gens.

Il reste une fin de saison excitante pour quitter le club par la grande porte n’est-ce pas ?

L’objectif européen est clair. On va faire du mieux possible pour étirer le suspense le plus longtemps possible (sourire). Le quatrième n’est pas si loin (Limoges possède cinq points de plus, NDLR). C’est un championnat qui est hyper serré.

Sélestat, ce soir, c’est un match à part pour vous qui avez été formé là-bas ?

Pour moi et pour ma famille même. Mon père a joué 11 ou 12 en équipe première là-bas. Il a fait partie de la première équipe de Sélestat à avoir joué en D1. Mon beau-père y a également évolué avec mon père. La famille de ma copine est originaire de là-bas. Au match aller on a logé dans un hôtel qui est à cinq minutes de chez mon oncle, toute la famille était venue assister à la rencontre : il y a une histoire familiale assez riche oui (il rigole) !

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