À l’approche de la 17e journée de Nationale 2, le co-entraîneur des avants de l’AS Fleurance s’inquiète de l’état des terrains et de l’absence de plan B pour préparer le déplacement à Genève.
Au moment d’aborder cette 17ᵉ journée du championnat de Nationale 2, nous avons rencontré Walter Desmaison, co-entraîneur de l’AS Fleurance en charge des avants. Nous avons trouvé un coach quelque peu agacé par la problématique des conditions d’entraînement, en raison de l’état des terrains, impraticables avec les pluies continuelles, mais aussi du manque de plan B, n’ayant pas de salle à disposition. Toutefois, se profile ce match au Servette de Genève, qui arrive après deux défaites à l’extérieur à zéro point, et il serait donc bon de faire mieux. Trois questions à Walter Desmaison.
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La Dépêche du Midi : Walter, le report du choc face à Lannemezan de dimanche dernier a-t-il contrarié votre préparation ?
Walter Desmaison : Bien sûr, et il va falloir revoir toute la planification de notre fin de saison. Ce n’est jamais bon d’annuler une rencontre (*) à la reprise d’une coupure.
Comment abordez-vous alors le match de samedi avec ce long déplacement à la frontière suisse ?
On l’aborde un peu dans l’inconnu ! Aujourd’hui, nous n’avons aucun terrain d’entraînement digne même d’un club de Fédérale 3. Nous allons nous entraîner dans le hangar de notre transporteur de bus Teyssier, que je remercie vivement en cette occasion, car la mairie ne nous met aucun gymnase à disposition… Le déplacement est aussi anecdotique.
Qu’attendez-vous de vos troupes et quelle sera la clé du match ?
J’attends qu’on fasse front tous ensemble. J’attends de la solidarité et, si possible, de ramener des points. J’espère surtout qu’après une préparation si difficile, nous reviendrons sans aucun blessé ! Ma seule inquiétude, c’est l’intégrité physique de mes joueurs, qui ne peuvent pas se préparer pour jouer un match de ce niveau.

