Le président américain Donald Trump saluant un colonel de l’US Air Force, sur la base d’Andrews (Maryland), le 13 janvier 2026. LUIS M. ALVAREZ/AP/SIPA
Stop ! C’est le message qu’alliés, élus et électeurs tentent de faire parvenir à Donald Trump depuis quelques jours. Venezuela, Groenland, Iran… Le président américain, comme grisé par l’ivresse de sa toute-puissance depuis l’enlèvement de Nicolás Maduro à Caracas, semble s’être engagé dans une fuite en avant belliciste à l’international. Fini le temps où il menaçait de droits de douane les pays qu’il voulait faire plier ; désormais, il impose ses vues par la force militaire brute.
Après avoir pris le contrôle du Venezuela et de son pétrole, il a tourné ses canons encore fumants vers le Groenland, prêt à s’emparer de l’île arctique « par la force » si les dirigeants danois n’acceptent pas un accord permettant aux Etats-Unis d’en prendre possession, et averti Téhéran que les Et…
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