Le prince héritier saoudien Mohammed Ben Salmane et le président américain Donald Trump à la Maison-Blanche, le 18 novembre 2025. BRENDAN SMIALOWSKI/AFP
La nuit du mercredi 14 au jeudi 15 janvier a été marquée par une intense succession de menaces et de contacts menés sur deux axes parallèles. Tandis que le président américain Donald Trump prenait la décision de lancer des frappes contre l’Iran, d’intenses efforts diplomatiques étaient en cours pour en retarder l’exécution. Les Iraniens ont ainsi publié des prises de position indiquant la suspension de l’usage de la violence contre les manifestants et l’abandon des condamnations à mort à leur encontre. Il est certain que ce facteur n’est pas le seul à avoir permis d’éviter la frappe : des négociations de dernière minute ont été menées par des pays arabes, notamment du Golfe, afin de parvenir à des ententes capables d’épargner à la région une guerre d’envergure. Si ces efforts ont abouti, cela ne signifie pas pour autant un abandon américain des objectifs poursuivis, à savoir imposer à l’Iran un processus de changement radical.
Selon nos informations, l’Arabie saoudite a joué un rôle essentiel, aux côtés du Qatar et du sultanat d’Oman, pour dissuader Donald Trump d’attaquer l’Iran. Des sources diplomatiques arabes indiquent que les contacts du Golfe avec l’administration américaine se sont poursuivis afin de parvenir à un …
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