Un navire de guerre danois patrouille au large de Nuuk, au Groenland, le 8 mars 2025. ODD ANDERSEN / AFP
Donald Trump revient à la charge. Depuis son retour à la Maison-Blanche, le 1er janvier 2025, le président américain clame haut et fort son ambition d’annexer le Groenland, qu’il avait proposé d’acheter au Danemark. Le 5 janvier 2026, moins de quarante-huit heures après la capture de Nicolás Maduro au Venezuela, le 3 janvier, il a lancé : « Parlons du Groenland dans vingt jours. » A bord d’« Air Force One », lundi 11 janvier, il a répété qu’il entendait s’en emparer « d’une manière ou d’une autre ». Le droit international piétiné, la menace sur le territoire autonome se précise. Accès aux ressources, stratégie militaire et fragmentation de l’OTAN… Mikaa Blugeon-Mered, chercheur en géopolitique et spécialiste de l’espace Arctique, décrypte les enjeux de cette prédation polaire.
Donald Trump invoque la sécurité nationale pour justifier le « besoin » d’acquérir le Groenland, qui serait « couvert de navires russes et chinois ». Qu’en est-il réellement ?
Mikaa Blugeon-Mered C’est un mensonge pur et simple, il n’y a aucune présence récente de navire chinois ou russe dans l’espac…
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