Alors que le pilote Français de Formule 1 Isack Hadjar s’apprête à franchir un cap majeur en devenant le coéquipier de Max Verstappen en 2026, le Mexicain Sergio Pérez choisit de briser le silence son passage chez Red Bull au côté du Néerlandais. Alors que son fils Emilio souffrait d’une pneumonie grave, le Mexicain révèle un dilemme qui, selon lui, lui a été imposé par Red Bull. Entre une facture de psy à 6 000 livres et une pression constante liée aux performances, Pérez dénonce l’envers d’un décor qu’il juge aujourd’hui “ingrat”.
Sergio Pérez, l’ancien pilote de Formule 1 chez Red Bull Racing, n’a pas mâché ses mots à l’égard de son ancienne équipe dans une interview récente accordée à La Gazzetta dello Sport. Il affirme avec force que l’écurie autrichienne n’a jamais véritablement travaillé pour renforcer l’équilibre entre ses deux pilotes.
Selon le pilote Mexicain, “tout était fait pour Max Verstappen”, laissant entendre que lui-même n’a jamais bénéficié des mêmes ressources ou de la même attention que son illustre coéquipier quadruple champion du monde.
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Des choix d’équipe qui divisent
Pérez raconte que sa présence aux côtés de Verstappen au sein de l’équipe a souvent été source de tension. Il explique que, même quand il obtenait de bons résultats, cela ne changeait rien à l’attitude de l’équipe : “Si j’étais plus rapide que Max, c’était un problème”. Pour lui, cette dynamique a compliqué son rôle et pesé sur ses performances.
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Un coût psychologique et familial important
Sergio Pérez ne se content pas de critiquer uniquement la stratégie de Red Bull pour Vertsappen : il raconte aussi les efforts personnels et les sacrifices qu’il a dû faire. Durant sa période au sein de l’écurie, le Mexicain révèle qu’on lui a même proposé un soutien psychologique en raison de la pression constante qu’il subissait. “Quelques mois après, en fabrique, une facture de 6 000 livres est arrivée… Pour une seule séance. Je lui ai dit de l’envoyer à Helmut Marko. Et à la fin, c’est lui qui l’a payée”.
Mais ces tensions ont aussi des répercussions sur sa vie familiale. Pérez raconte un épisode marquant de la saison 2023 où son fils, Emilio, fut touché par une pneumonie grave. Alors que la pression montait pour obtenir des résultats en piste, il raconte : “Mon fils est tombé malade. Je devais choisir, et donc j’ai demandé au médecin si Emilio était en danger de mort. À la fin, j’ai passé toute la semaine au simulateur… Pendant qu’à l’usine on me traitait de fou”.
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Un rôle difficile, selon Pérez
Pérez ne s’arrête pas là. Il va jusqu’à juger que son poste de coéquipier de Verstappen était l’un des plus ingrats. “Être coéquipier de Max à Red Bull est le pire travail qui soit en F1”, a-t-il déclaré résumant sans détour ce qu’a été son ressenti au sein de l’équipe.
Alors que la saison 2026 approche et que Pérez va effectuer un retour en Formule 1 avec l’équipe Cadillac, ses propos laissent penser que sa relation avec Red Bull restera l’un des épisodes les plus controversés de sa carrière.

