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Il n’y a rien de pire pour un homme politique dont la parole est l’instrument privilégié de son pouvoir que de perdre la maîtrise du récit. C’est ce qui arrive à Donald Trump, longtemps le maître de l’agenda médiatique, l’acrobate en chef des mots, l’adepte zélé de l’« inondation de la zone » par un déluge d’informations, concept que l’on doit à Steve Bannon, « MAGA » de la première heure.
Cette maîtrise de la communication à outrance a bien fonctionné : Trump prend la parole plusieurs fois par jour, sur son réseau Truth Social, lors de conférences de presse presque quotidiennes improvisées dans le bureau Ovale de la Maison-Blanche, dans l’avion qui le ramène le dimanche soir à Washin…
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