Sur la toute rénovée Grand-rue Saint-Michel, un nouveau commerce vient d’ouvrir ses portes le 30 mars 2026 : le premier bar à croissants de Toulouse.
On pourrait s’y tromper… Et pourtant, nous ne sommes ni dans une boulangerie ni dans un coffee shop, mais bien dans le tout premier bar à croissants de Toulouse. Direction Palais Mahina, ouvert depuis le 30 mars dernier.
Un bar à croissants
Chez Palais Mahina, le concept est simple et assumé : proposer des croissants garnis. “Je voulais créer quelque chose qui sorte de ce que l’on connaît à Toulouse. Les croissants sont frais et préparés chaque jour par la boulangerie-pâtisserie Saint-Criq, à Patte-d’Oie”, explique Sabrina Lazaro, la gérante.
De son côté, elle s’occupe de la garniture – et non du fourrage, tient-elle à préciser. Les croissants sont coupés en deux puis généreusement garnis de compositions sucrées et salées. “Il y a par exemple l’Alba Verde, avec tomates cerises, mozzarella, pesto, mâche et pousses de poireau. Mais aussi des créations sucrées comme l’Ube Velvet, à base de crème à l’ube, myrtilles et framboises”, décrit-elle. Le tout est proposé à un tarif unique de 8,90 €.
La carte ne s’arrête pas là : elle compte actuellement six déclinaisons, élaborées à partir de produits frais et de fruits et légumes de saison. Une septième recette “à la carte” viendra bientôt compléter l’offre, avec une rotation prévue tous les quinze jours.

Le choix d’un produit unique
Les premiers clients l’auront remarqué : ici, le croissant est roi. Pas de produits annexes ni de carte à rallonge. “Je voulais me concentrer sur un produit unique pour vraiment me spécialiser. En plus, je propose une quantité limitée, environ une trentaine de croissants par jour. C’est un choix marketing : créer une forme de rareté qui donne envie”, souligne la gérante.
Et lorsqu’il n’y en a plus ? “Il faut revenir le lendemain”, sourit-elle.

Une stratégie qui s’inscrit dans une tendance de plus en plus visible à Toulouse, où fleurissent des concepts de bars spécialisés : bar à flan, bar à cinnamon rolls, entre autres.
Un nom plein de sens
Quant au nom du lieu, il s’est imposé naturellement. “Mon surnom, c’est Ina. Quand les gens m’appellent, ils disent “Ma Ina”. C’est de là qu’est née l’idée”, raconte Sabrina. Mais le choix va plus loin : en tahitien, mahina signifie “lune”. Une référence poétique qui fait écho à la forme du croissant. “Lune, croissant de lune… Croissant à déguster”, résume-t-elle.
Et l’aventure ne fait que commencer : Sabrina Lazaro espère déjà ouvrir d’autres établissements à Toulouse… et ailleurs.

