S’abonner pour lire
Tous les éléments sont réunis pour un désastre au Liban, tandis que le monde a les yeux fixés sur l’Iran, le détroit d’Ormuz et les prix du pétrole. Le Liban est l’« autre guerre » , celle qui intéresse moins car les Etats-Unis n’y prennent pas part directement, que Trump n’en parle pas dans ses tweets. Ce qui s’y joue n’est pas tant de savoir si le Hezbollah survivra aux assauts israéliens mais si le fragile équilibre de la société libanaise résistera aux chocs qui lui sont infligés, et si elle ne sera pas inexorablement poussée vers une nouvelle guerre civile.
C’est un jeu inégal à trois qui se déroule sur ce petit territoire (deux fois plus petit qu’Israël) : il n’y a pas que l’armée israélienne et la milice surarmée du Hezbollah qui s’opposent depuis la naissance du Parti de Dieu il y a quatre décennies, lors d’une précédente occupation israélienne. I…
Article réservé aux abonnés.
Se connecter
Offre spéciale
Tous nos contenus exclusifs en accès illimité
ou

