Vladimir Poutine, le 10 mars à Moscou. GAVRIIL GRIGOROV / AFP
Y a-t-il un effet de vases communicants entre la guerre au Moyen-Orient et celle en Ukraine ? A bien des égards, la réponse est oui, et c’est Vladimir Poutine qui y gagne. Depuis le 28 février, date des premiers bombardements américano-israéliens sur l’Iran, la guerre d’agression menée par la Russie en Ukraine est repassée au second plan de l’attention mondiale. Comme après le 7-Octobre, jour des massacres du Hamas en Israël et début de l’interminable carnage de Gaza, le président russe voit la pression occidentale s’infléchir. Et il s’en frotte les mains.
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