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Le phénomène n’a rien de massif, mais il est significatif : les élections municipales de mars dernier, en particulier en région parisienne et autour de Lyon, ont abouti à la victoire d’un certain nombre de candidats issus de l’immigration. Ce fait devrait réjouir tous les républicains. Cela fait des années qu’on nous rabâche que l’« intégration est en panne ». De toute évidence, au moins au niveau de la politique locale, elle ne fonctionne pas si mal. Sans surprise, l’extrême droite et ses relais médiatiques refusent de voir les choses ainsi.
Sitôt élus, et avant même d’avoir pris la moindre mesure, la plupart des nouveaux édiles ont été la cible d’attaques en rafale, exprimant le racisme le plus décomplexé. L’un d’eux en a concentré la plupart : Bally Bagayoko, nouveau maire de Saint-Denis. Du côté de CNews et consorts, on n’arrivait visiblement pas à lui pardonner ni sa couleur de peau – il est noir – ni son origine – ses parents sont maliens – ni son étiquette politique – il est LFI. Il y avait une autre raison à cette haine.
M. Bagayoko n’a pas été élu n’importe où. Il est maire de Saint-Denis. La ville a un statut particulier dans l’histoire de France, elle la concentre, avec ses tensions et ses querelles de mémoire. Si vous voulez comprendre pourquoi, regardez ce nouvel épisode raconté par François Reynaert, alias Oncle Obs, et réalisé et monté par Rachel Contensou et Mahaut Landaz

