Le chantier de la LGV Toulouse-Bordeaux subit de nouveaux actes de vandalisme à Saint-Jory, au nord de la Haute-Garonne. Trois engins endommagés et des tags hostiles relancent les tensions autour du projet ferroviaire.
Trois engins vandalisés et des tags anti-LGV (ligne ferroviaire à grande vitesse), dans la nuit du lundi 30 au mardi 31 mars à Saint-Jory : l’histoire se répète sur le chantier de la ligne SNCF devant relier Toulouse à Bordeaux à grande vitesse, après les dégradations déjà enregistrées un mois plus tôt dans cette commune du nord de Toulouse.
Fin février en effet, c’était déjà un engin de chantier qui avait été pris pour cible. Il avait d’ailleurs été détruit par un incendie d’origine criminelle. La nuit dernière en revanche, les trois machines qui ont subi des dégradations ont été moins gravement endommagées. Des vitres ont été brisées et du sucre inséré dans les réservoirs, ce qui a immobilisé les engins une partie de la journée du mardi 31 mars.
À l’occasion de cette nouvelle incursion sur le chantier, les “visiteurs” ont également laissé derrière eux des tags anti-LGV, notaient les gendarmes du secteur.

