March 16, 2026

XV de France : Ntamack et Bernat-Salles effacés, Sella dans le viseur… Mais où s’arrêtera Louis Bielle-Biarrey avec les Bleus ?

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L’ailier de Bordeaux-Bègles impressionne à chacune de ses sorties avec les Bleus par sa capacité à finir les coups. A seulement 22 ans, il talonne déjà les plus grands.

Les compteurs s’affolent. Et pas seulement de vitesse. Avec Louis Bielle-Biarrey, il faut aussi surveiller ceux des records. Car l’ailier de l’UBB compte aujourd’hui plus d’essais inscrits avec les Bleus (29) que de sélections (27). Un ratio exceptionnel renforcé par son quadruplé face à l’Angleterre. Le premier de sa carrière.”Ça arrive au bon moment on va dire, s’amusait-il samedi au Stade de France. Je suis très content.” Il peut car ses réalisations (deux par mi-temps) ont nettement contribué au deuxième sacre consécutif du XV de France.

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Penaud ne va pas dormir longtemps tranquille

À titre individuel, elles lui ont également permis de réaliser un deuxième Grand Chelem consécutif puisqu’il vient de boucler deux éditions complètes du VI Nations avec au moins un essai par match. Et après avoir égalé le record du nombre d’essais au cours d’un Tournoi en 2025 (8), le voilà désormais seul sur les tablettes (9).

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Au niveau national, il vient de doubler Emile Ntamack et Philippe Bernat-Salles (26), et marche déjà sur les traces de Philippe Sella (30), à seulement 22 ans. A ce rythme-là, Damian Penaud (40) ne devrait pas dormir tranquille bien longtemps… D’autant que “LBB” ne rate pas beaucoup de matchs dans une saison, lui qui en a disputé plus de 30 les deux dernières et qui en est déjà à 22 depuis septembre. Mais il ne semble guère s’attarder sur ses statistiques stratosphériques.

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“Si j’avais battu ce record mais qu’on n’avait pas gagné, cela ne servait à rien. Honnêtement, comme je le dis souvent, ce ne sont que les titres collectifs qui sont les plus importants. Vous voyez bien les émotions que ça procure.”

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La conception de son rôle est donc simple : finir les coups avec une dimension plus collective qu’individuelle : “Je trouve que les essais, c’est assez anecdotique. On est des ailiers, on est là aussi pour marquer. C’est un peu notre rôle et je suis très content que ça me sourit en ce moment. Mais si je ne marque pas la semaine prochaine, ce ne sera pas la fin du monde. Il y a aussi plein d’autres aspects du jeu. Mais c’est sûr que je suis très content de marquer et surtout marquer à chaque fois, cela aide l’équipe, concrétise des temps forts ou transforme des temps faibles en temps forts. C’est ce qui est plaisant dans le fait de marquer.” Des essais, mais aussi les esprits.

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