Chambré par les supporters de l’OGC Nice visant le public rennais, le tennisman français Arthur Rinderknech n’a pas hésité à réagir avec ironie sur les réseaux sociaux. Actuellement à Indian Wells, en Californie, pour disputer le Masters 1000 son tweet a fait beaucoup réagir après la large victoire de Rennes sur la pelouse de Nice (4-0).
C’est la réponse du berger à la bergère. Le Stade rennais n’a pas seulement signé un succès éclatant à l’Allianz Riviera (4-0). Le club breton a aussi gagné la bataille du chambrage. Avant la rencontre, des supporters de l’OGC Nice avaient affiché une banderole insultante visant les supporters rennais : “Votre folklore : le Gwen Ha Du et les galettes saucisses. La réalité : des punks à chien et de la 8.6”
Les banderoles niçoises avant le match face à Rennes (Nice perd actuellement 2-0) ud83dude33ud83cudf36ufe0f :
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— Actu Foot (@ActuFoot_) March 8, 2026
Quelques heures après la victoire écrasante, Arthur Rinderknech s’en est amusé sur X. Actuellement engagé au Masters 1000 d’Indian Wells le joueur français, supporter affiché du Stade rennais, a répondu : “Pas si mal pour des punks à chien”. Une sortie médiatique moqueuse du joueur 28e mondial grandement appréciée par les supporters du club breton.
Franck Haise, ancien coach de Nice qui avait quitté le club dans un contexte particulièrement tendu, a aussi été visé par des banderoles “F. Haise : voir des boules, c’est bien, avoir des couilles, c’est mieux”. En conférence de presse d’après-match, le technicien français ne s’est pas trop longtemps arrêté sur leurs contenus : “J’ai eu que des bons moments aujourd’hui avec les gens avec qui j’ai travaillé. Le reste, je n’y prête pas beaucoup d’importance”
Arrivé à Nice en juin 2024, l’entraîneur a quitté le Gym à la fin de l’année 2025 après un début de saison désastreux. Neuf défaites sur ses 10 derniers matchs en tant que coach des Aiglons, son passage sur la Côte d’Azur s’est terminé sur un fond de fracture avec une partie de l’environnement niçois, notamment avec les supporters.
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En effet, après la défaite en déplacement à Lorient (3-1) le 30 novembre dernier, une centaine de supporters avaient accueilli leurs joueurs au centre d’entraînement pour les invectiver. Chants hostiles, fumigènes à la main mais surtout, violences physiques. Certains joueurs avaient été pris à parti mais Franck Haise quant à lui avait été épargné, même acclamé.
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Malgré cela, quelques semaines plus tard, Haise quittait le club et rebondissait à Rennes. Une trahison que les supporters ont encore du mal à digérer, considérant l’acte comme un abandon au vu de la situation sportive. Son retour à Nice ne pouvait donc pas être anodin.

