Images d’un dépôt pétrolier en feu, dans la nuit du dimanche 8 mars à Téhéran. -/AFP
Ce dimanche 8 mars à Téhéran, on ne distinguait plus le jour de la nuit. Les habitants de la capitale iranienne ont même dû allumer la lumière au réveil. Une épaisse fumée noire se dégageant de plusieurs dépôts pétroliers attaqués plongeait la capitale iranienne dans l’obscurité, et les nuages s’entremêlaient aux épaisses fumées noires de ces sites de stockage en feu. L’odeur de brûlé était prégnante dans certains quartiers et « d’importantes quantités d’hydrocarbures toxiques, de soufre et d’oxydes d’azote » intoxiquaient l’air, selon le Croissant-Rouge iranien, tandis que les balcons et les devantures de fenêtres se recouvraient d’un mélange de pluie et d’essence.
Quelques heures plus tôt, quatre dépôts de pétrole et un site logistique de produits pétroliers de la région de Téhéran étaient visés par des frappes, qui ont fait quatre morts, selon les autorités iraniennes. Ces dernières ont interrompu temporairement les distributions avant de les limiter à 20 li…
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